L'organisation des marchés financiers en République démocratique du Congo. Pour l'instauration d'une bourse des valeurs mobilières
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- Nombre de pages294
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.469 kg
- Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-343-13016-3
- EAN9782343130163
- Date de parution15/09/2017
- CollectionLogiques juridiques
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierLwamba Katansi
Résumé
Il manque en République démocratique du Congo une réglementation idoine du financement de son économie, car seule l'activité des établissements de crédit est organisée en termes de marché monétaire, essentiellement interbancaire. Comme on ne peut y lever des fonds pour une longue durée, à un endroit géographiquement localisé, et que la pratique d'émission des titres est moins connue, l'investissement est rare dans ce pays classé parmi les plus pauvres au monde, mais pourtant potentiellement riche.
Il faut un cadre légal pour organiser la rencontre directe, l'offre et la demande des capitaux tant pour le court terme que pour les moyen et long termes, répondant aux standards internationaux. Le lancement des activités de la bourse des valeurs mobilières en complément du marché monétaire organisé depuis 1957 est indiqué pour le développement tant attendu. La stabilité politique et socio-économique, l'implantation des établissements de crédit à travers le territoire national et la crédibilisation du franc congolais, la monnaie nationale, sont les préalables à l'efficacité des marchés.
Ainsi, une loi sur la bourse des valeurs mobilières et la modernisation des services financiers apparaît la condition nécessaire pour arriver à une croissance réelle et ordonnée de l'économie, ce cadre légal devant fixer le rôle de chaque acteur sur les marchés financiers et le mode de régulation capable de protéger les consommateurs des services financiers. A ce titre, la BCC, indépendante dans la réalisation de ses attributions, est l'encadreur normal des marchés contrôlés et surveillés par l'Autorité des marchés financiers, l'autorité de contrôle prudentiel et le conseil de régulation financière et de risque systémique, afin de garantir un fonctionnement efficient.
Il faut un cadre légal pour organiser la rencontre directe, l'offre et la demande des capitaux tant pour le court terme que pour les moyen et long termes, répondant aux standards internationaux. Le lancement des activités de la bourse des valeurs mobilières en complément du marché monétaire organisé depuis 1957 est indiqué pour le développement tant attendu. La stabilité politique et socio-économique, l'implantation des établissements de crédit à travers le territoire national et la crédibilisation du franc congolais, la monnaie nationale, sont les préalables à l'efficacité des marchés.
Ainsi, une loi sur la bourse des valeurs mobilières et la modernisation des services financiers apparaît la condition nécessaire pour arriver à une croissance réelle et ordonnée de l'économie, ce cadre légal devant fixer le rôle de chaque acteur sur les marchés financiers et le mode de régulation capable de protéger les consommateurs des services financiers. A ce titre, la BCC, indépendante dans la réalisation de ses attributions, est l'encadreur normal des marchés contrôlés et surveillés par l'Autorité des marchés financiers, l'autorité de contrôle prudentiel et le conseil de régulation financière et de risque systémique, afin de garantir un fonctionnement efficient.
Il manque en République démocratique du Congo une réglementation idoine du financement de son économie, car seule l'activité des établissements de crédit est organisée en termes de marché monétaire, essentiellement interbancaire. Comme on ne peut y lever des fonds pour une longue durée, à un endroit géographiquement localisé, et que la pratique d'émission des titres est moins connue, l'investissement est rare dans ce pays classé parmi les plus pauvres au monde, mais pourtant potentiellement riche.
Il faut un cadre légal pour organiser la rencontre directe, l'offre et la demande des capitaux tant pour le court terme que pour les moyen et long termes, répondant aux standards internationaux. Le lancement des activités de la bourse des valeurs mobilières en complément du marché monétaire organisé depuis 1957 est indiqué pour le développement tant attendu. La stabilité politique et socio-économique, l'implantation des établissements de crédit à travers le territoire national et la crédibilisation du franc congolais, la monnaie nationale, sont les préalables à l'efficacité des marchés.
Ainsi, une loi sur la bourse des valeurs mobilières et la modernisation des services financiers apparaît la condition nécessaire pour arriver à une croissance réelle et ordonnée de l'économie, ce cadre légal devant fixer le rôle de chaque acteur sur les marchés financiers et le mode de régulation capable de protéger les consommateurs des services financiers. A ce titre, la BCC, indépendante dans la réalisation de ses attributions, est l'encadreur normal des marchés contrôlés et surveillés par l'Autorité des marchés financiers, l'autorité de contrôle prudentiel et le conseil de régulation financière et de risque systémique, afin de garantir un fonctionnement efficient.
Il faut un cadre légal pour organiser la rencontre directe, l'offre et la demande des capitaux tant pour le court terme que pour les moyen et long termes, répondant aux standards internationaux. Le lancement des activités de la bourse des valeurs mobilières en complément du marché monétaire organisé depuis 1957 est indiqué pour le développement tant attendu. La stabilité politique et socio-économique, l'implantation des établissements de crédit à travers le territoire national et la crédibilisation du franc congolais, la monnaie nationale, sont les préalables à l'efficacité des marchés.
Ainsi, une loi sur la bourse des valeurs mobilières et la modernisation des services financiers apparaît la condition nécessaire pour arriver à une croissance réelle et ordonnée de l'économie, ce cadre légal devant fixer le rôle de chaque acteur sur les marchés financiers et le mode de régulation capable de protéger les consommateurs des services financiers. A ce titre, la BCC, indépendante dans la réalisation de ses attributions, est l'encadreur normal des marchés contrôlés et surveillés par l'Autorité des marchés financiers, l'autorité de contrôle prudentiel et le conseil de régulation financière et de risque systémique, afin de garantir un fonctionnement efficient.