OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

L'organisation de la connaissance des actes du procès civil. Etude sur un modèle en mutation

Par : Sylvain Jobert
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages776
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids1.086 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 3,6 cm
  • ISBN978-2-275-07296-8
  • EAN9782275072968
  • Date de parution17/12/2019
  • CollectionBibliothèque de Droit privé
  • ÉditeurLGDJ
  • PréfacierPhilippe Théry

Résumé

En procédure civile, la connaissance des actes du procès par les parties est essentielle ; des garanties importantes y sont attachées, à commencer par le respect du principe du contradictoire. Une difficulté se pose, toutefois : il est malaisé de déterminer si une partie a eu connaissance de l'acte qui lui a été communiqué. Toute la question est alors de savoir comment le droit s'accommode de cette difficulté.
A cette fin, deux modèles contraires d'organisation peuvent être dégagés. Dans le premier, formaliste, il est fait le choix de favoriser la connaissance des actes du procès par les parties en amont, pour pouvoir se désintéresser de leur connaissance effective en aval, tous les moyens ayant été mis en oeuvre pour y parvenir. Dans le second, réaliste, on se désintéresse de la façon dont les actes du procès sont portés à la connaissance des parties, mais, par la suite, on prête beaucoup d'intérêt à la connaissance que les parties en ont réellement eue.
L'étude révèle que le droit du procès civil reposait initialement sur un modèle à dominante formaliste, mais que ce modèle a évolué, particulièrement au cours des dix dernières années. Sous l'influence des soucis contemporains de rationalisation des coûts de la justice et de protection accrue des droits fondamentaux des parties, le formalisme du droit du procès civil s'est tempéré. Faudrait-il qu'il le soit davantage ? Ce travail ne plaide ni pour la subversion du modèle classique, ni pour son rétablissement.
Plutôt, c'est une évolution nuancée du droit qui est suggérée, proposant d'exalter le formalisme lorsque la sécurité juridique l'exige, sans renoncer à tirer profit de règles l'atténuant quand cela s'impose. Prix de thèse de la Cour de cassation 2018. Prix de thèse André Isoré de la Chancellerie des Universités de Paris. Prix de thèse de l'Université Paris II Panthéon-Assas.

L'éditeur en parle

Bibliothèque de droit privé : dirigée par Denis Mazeaud, Professeur à l'Université Paris II Panthéon-Assas. Directeur honoraire : Jacques Ghestin, Professeur émérite de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.
Institutions juridictionnelles
Thierry Debard, Serge Guinchard, André Varinard, Sylvain Jobert, Edouard Verny
E-book
32,99 €