Jean-Michel Deveau est professeur d'histoire moderne à l'Université de Nice. À l'UNESCO, il est vice-président du Comité scientifique international " La Route de l'esclave " et membre fondateur du Comité international d'experts du Projet éducatif sur la traite négrière transatlantique (TST) du Réseau du système des écoles associées. Spécialiste d'histoire coloniale et d'histoire de l'esclavage, il a notamment publié Le Commerce rochelais face à la Révolution, La Traite rochelaise, La France au temps des négriers, Femmes esclaves, Australie, terre du rêve.
L'or et les esclaves. Histoire des forts du Ghana du XVIe au XVIIIe siècle
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- Nombre de pages330
- PrésentationBroché
- Poids0.57 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,8 cm
- ISBN92-3-203981-8
- EAN9789232039811
- Date de parution01/01/2005
- Collectionmémoire des peuples
- ÉditeurUnesco
Résumé
Du XVIe au XVIIIe siècle, les Européens édifient un impressionnant ensemble de forts sur les côtes du Ghana, où ils achètent massivement de l'or et des esclaves. L'histoire de cette première colonisation de l'Afrique nous introduit au cœur de la rivalité des grandes puissances pour la domination économique du monde, mais illustre que cette primauté passait par une indispensable collaboration avec les grands États africains.
L'auteur commence par l'analyse des sociétés africaines et de la politique des États qui deviennent alors les interlocuteurs des Européens. Cette démarche conduit à mettre en perspective l'histoire interne de l'Afrique et à montrer qu'elle est le fruit d'une logique intérieure propre à ce continent et non pas essentiellement celui d'une influence européenne, comme on a trop longtemps voulu le laisser croire.
L'auteur commence par l'analyse des sociétés africaines et de la politique des États qui deviennent alors les interlocuteurs des Européens. Cette démarche conduit à mettre en perspective l'histoire interne de l'Afrique et à montrer qu'elle est le fruit d'une logique intérieure propre à ce continent et non pas essentiellement celui d'une influence européenne, comme on a trop longtemps voulu le laisser croire.








