Jadis, le conte meublait les longues veillées d'hiver, de ce fait on a eu tendance à oublier que c'est un miroir qui peut refléter le Quotidien des sociétés qui le véhiculent ; il peut révéler des traits de civilisation non négligeables pour ceux qui prennent la peine de s'y plonger. Pour ceux-là, c'est une source intarissable de sagesse ; un réceptacle des appréhensions humaines cumulées depuis la nuit des temps.
Ces peurs restent ancrées dans l'inconscient collectif à l'aube du troisième millénaire : peur de l'inconnu, de l'indéchiffrable, de l'imprévisible, de l'indomptable... en fait, la peur de soi-même. C'est pourquoi l'auteur a choisi les contes des ogres pour tenter de pénétrer l'imaginaire de ses concitoyens et nous dévoiler cet être fantastique qui oscille entre le réel et l'irréel. Au-delà de son caractère ethno-sociologique, cet ouvrage applique aux contes une sémiotique simple et claire ce qui le met à la portée aussi bien des spécialistes que des néophytes.
Autre prétention de taille, l'ouvrage vise à réhabiliter le conte qui est souvent perçu, dans les pays en voie de développement, comme un support de superstition. Le conte est certes un produit populaire, mais il n'est pas moins structuré ni moins intéressé que les autres genres littéraires.
Jadis, le conte meublait les longues veillées d'hiver, de ce fait on a eu tendance à oublier que c'est un miroir qui peut refléter le Quotidien des sociétés qui le véhiculent ; il peut révéler des traits de civilisation non négligeables pour ceux qui prennent la peine de s'y plonger. Pour ceux-là, c'est une source intarissable de sagesse ; un réceptacle des appréhensions humaines cumulées depuis la nuit des temps.
Ces peurs restent ancrées dans l'inconscient collectif à l'aube du troisième millénaire : peur de l'inconnu, de l'indéchiffrable, de l'imprévisible, de l'indomptable... en fait, la peur de soi-même. C'est pourquoi l'auteur a choisi les contes des ogres pour tenter de pénétrer l'imaginaire de ses concitoyens et nous dévoiler cet être fantastique qui oscille entre le réel et l'irréel. Au-delà de son caractère ethno-sociologique, cet ouvrage applique aux contes une sémiotique simple et claire ce qui le met à la portée aussi bien des spécialistes que des néophytes.
Autre prétention de taille, l'ouvrage vise à réhabiliter le conte qui est souvent perçu, dans les pays en voie de développement, comme un support de superstition. Le conte est certes un produit populaire, mais il n'est pas moins structuré ni moins intéressé que les autres genres littéraires.