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L’odyssée d’Hilaire Périé 1780-1833. Retour à l’antique à l'aube du romantisme
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- Nombre de pages174
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.209 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-336-58802-5
- EAN9782336588025
- Date de parution26/02/2026
- CollectionHistoriques. Travaux
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Hilaire Périé, remarqué dès l'adolescence pour ses aptitudes au dessin, s'exile de Castres à Paris sous le Directoire pour rejoindre l'atelier de David. Le bourgeois provincial rêve de transformer la société, sur le modèle de la Grèce antique. Un groupe de "Méditateurs de l'antique" s'agrège autour de lui, composé de peintres, d'écrivains comme Nodier et Chateaubriand, et d'élèves de l'Ecole polytechnique, récemment créée.
Plus célèbre pour ses frasques que pour ses oeuvres, il devient administrateur de jeux après la dissolution de la secte. Ses nuits sont bercées par les intrigues et les turpitudes du Palais-Royal, et ses journées sont consacrées à l'étude de l'archéologie, de l'architecture et du dessin. Malgré l'échec de ses participations aux Salons de 1810 et 1812, il poursuit son oeuvre par des gravures, et réalise le grand livre du château de Chambord, après l'assassinat du duc de Berry.
Devenu veuf, il épouse Julie Candeilles, égérie de la vie parisienne sur le retour, proche amie du peintre Girodet, qu'il admire. Devenu conservateur du musée Marie-Thérèse de Nîmes et directeur de l'école de dessin, Périé renoue avec ses aspirations de jeunesse.
Plus célèbre pour ses frasques que pour ses oeuvres, il devient administrateur de jeux après la dissolution de la secte. Ses nuits sont bercées par les intrigues et les turpitudes du Palais-Royal, et ses journées sont consacrées à l'étude de l'archéologie, de l'architecture et du dessin. Malgré l'échec de ses participations aux Salons de 1810 et 1812, il poursuit son oeuvre par des gravures, et réalise le grand livre du château de Chambord, après l'assassinat du duc de Berry.
Devenu veuf, il épouse Julie Candeilles, égérie de la vie parisienne sur le retour, proche amie du peintre Girodet, qu'il admire. Devenu conservateur du musée Marie-Thérèse de Nîmes et directeur de l'école de dessin, Périé renoue avec ses aspirations de jeunesse.



