Nicholas Hauck est traducteur, poète et professeur adjoint au département de Modern Languages, Literatures and Cultures à l'Université Brock où il enseigne la traduction et la littérature et culture. II est cofondateur du Toronto Experimental Translation Collective (tetcollective.com) et l'auteur de Walter Benjamin (Editions Sémaphore, 2015).
L'inhumain poétique. Ghérasim Luca et Henri Michaux face à la "crise" de l'humain
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages226
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.335 kg
- Dimensions15,3 cm × 22,8 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-7606-4565-3
- EAN9782760645653
- Date de parution02/06/2022
- CollectionEspace littéraire
- ÉditeurPU Montréal
Résumé
Dans cet ouvrage, l'auteur examine la problématique du désir et celle du besoin de construire une subjectivité dans le contexte des crises langagières et identitaires qui ont marqué le XXe siècle. A partir de l'ontophonie vocale de Ghérasim Luca et de l'ontograffie visuelle d'Henri Michaux, il engage une réflexion sur ces procédés poétiques qui déjouent et décomposent le langage afin de trouver des formes d'expression inhumaines, sources ineffables du comment vivre autrement le corps dit humain.
Dans un dialogue inspiré avec les écrits de Walter Benjamin, de Jean Laplanche et de Georges Bataille ainsi que de plusieurs artistes et penseurs qui interrogent la valeur de l'être moderne et de son expressivité, il élabore le concept d'inhumain poétique. Par une savante et étonnante démonstration, il dévoile tout le potentiel d'une transcendance profane et surtout poétique. A la question d'Hölderlin "A quoi bon des poètes en temps de détresse ? ", il propose des réponses autant ludiques et stimulantes que profondes.
Dans un dialogue inspiré avec les écrits de Walter Benjamin, de Jean Laplanche et de Georges Bataille ainsi que de plusieurs artistes et penseurs qui interrogent la valeur de l'être moderne et de son expressivité, il élabore le concept d'inhumain poétique. Par une savante et étonnante démonstration, il dévoile tout le potentiel d'une transcendance profane et surtout poétique. A la question d'Hölderlin "A quoi bon des poètes en temps de détresse ? ", il propose des réponses autant ludiques et stimulantes que profondes.


