SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

L'imaginaire de la musique au Siècle des Lumières

Par : Claude Jamain
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages404
  • PrésentationRelié
  • Poids0.615 kg
  • Dimensions16,5 cm × 24,1 cm × 2,3 cm
  • ISBN2-7453-0885-8
  • EAN9782745308856
  • Date de parution01/01/2003
  • CollectionLes dix-huitièmes siècles
  • ÉditeurHonoré Champion

Résumé

Certainement, la musique est l'art d'agencer des sons. Mais elle est aussi, et c'est l'objet de ce livre, une manière de représenta ion du monde et de l'être au monde. Pour établir les lois de cet imaginaire, sont examinées la théorie musicale et l'activité compositionnelle, mais aussi le discours philosophique, médical, esthétique, où la musique affleure lorsque cessent les certitudes de l'observation.
Trois grandes directions d'étude sont envisagées : l'une rapporte la représentation musicale à la personne royale, détentrice de l'harmonie, la seconde examine la position des encyclopédistes qui vont d'abord greffer le discours musical sur le propos philosophique, puis faire apparaître un principe à la fois musical et existentiel, la mélodie, dont Rousseau est l'inventeur. Se fait jour, face au principe de l'harmonie, une autre pensée qui coïncide avec l'idée d'une beauté nouvelle, liée à l'émergence de la sensibilité et des voix singulières issues des profondeurs du corps, démarche qui va s'unir à la pensée d'une énergie, examinée en troisième lieu, à laquelle la musique se trouve étroitement mêlée et dont la Révolution donne la version sublime.
Il n'en va donc pas là seulement des sonorités, mais de toute une conception de l'existence publique et privée, voire du bonheur. La modernité commence de se définir comme l'art de faire entendre ce qui lie chacun à sa propre ligne brisée, soit à sa mort.