La publication, en 1991, de L'île des rêves écrasés a suscité de nombreuses réactions dans la société tahitienne, variant des félicitations les plus élogieuses aux condamnations les plus frénétiques. De courriers anonymes en appels non identifiés, la violence des attaques a été à la mesure des désordres que la lecture de ce roman a provoqués, à une époque où le
conformisme tenait lieu de pensée. Douze ans après, la réédition de cet ouvrage, épuisé depuis longtemps, apparaît comme une urgente nécessité.
La publication, en 1991, de L'île des rêves écrasés a suscité de nombreuses réactions dans la société tahitienne, variant des félicitations les plus élogieuses aux condamnations les plus frénétiques. De courriers anonymes en appels non identifiés, la violence des attaques a été à la mesure des désordres que la lecture de ce roman a provoqués, à une époque où le
conformisme tenait lieu de pensée. Douze ans après, la réédition de cet ouvrage, épuisé depuis longtemps, apparaît comme une urgente nécessité.