BORIS MARTIN est l'auteur de nombreux essais, récits et fictions, traduits dans plusieurs langues. Il a notamment publié Hong Kong, un parfum d'éternité (Elytis, 2010), Chronique d'un monde disparu (Seuil, 2008) et " C'est de Chine que je t'écris. " (Seuil, 2004).
L'iconoclaste. L'histoire véritable d'Auguste François, consul, photographe, explorateur, misanthrope, incorruptible et ennemi des intrigants
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- Nombre de pages205
- PrésentationBroché
- Poids0.946 kg
- Dimensions21,3 cm × 26,4 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-87868-174-1
- EAN9782878681741
- Date de parution02/05/2014
- ÉditeurPacifique (Les Editions du)
- PréfacierBernard Seydoux
- PréfacierRichard Boidin
Résumé
Lorsqu'en février 1886, Auguste François embarque à bord du Melbourne, il ignore que son existence va basculer. Durant vingt ans, ce consul promis à une belle carrière va parcourir le monde d'un pas volontaire, menant une vie de diplomate-vagabond, s'improvisant explorateur pour la Société de géographie, armé d'un appareil-photo et d'un caractère bien trempé. Misanthrope plus à l'aise en forêt qu'en société, curieux des peuples rencontrés et hostile aux intrigants de tous bords, il ne tarde pas à payer le prix d'une intransigeance infl exible et parfois coupable.
Dépêché en Indochine puis au Paraguay - après un intermède dans le Paris de la Belle Epoque -, c'est en Chine, entre 1896 et 1904, qu'il donne la pleine mesure de son tempérament. Là, il s'oppose à Paul Doumer, tout puissant gouverneur de l'Indochine et futur président de la République, bien decide à construire le chemin de fer du Yunnan au risque d'une guerre avec la Chine. Là, il soutient un siège de 14 jours dans son consulat pour sauver la vie de ses compatriotes.
Et là encore, il réalise des expéditions inédites qui lui permettent de cartographier des zones jusqu'alors inexplorées. " Pour moi, l'idéal consiste à vivre à ma guise, et à ne pas m'enliser dans la banalité. Vivre d'action, et puis, le moment venu, souffl er ma chandelle en souhaitant le bonsoir à la compagnie. " De ce serment, Auguste François aura fait sa vie, illustrée ici par ses photographies - parmi les premières de cette région d'Asie - et de ses correspondances.
Le récit témoignant d'une époque épique autant que d'une destinée unique.
Dépêché en Indochine puis au Paraguay - après un intermède dans le Paris de la Belle Epoque -, c'est en Chine, entre 1896 et 1904, qu'il donne la pleine mesure de son tempérament. Là, il s'oppose à Paul Doumer, tout puissant gouverneur de l'Indochine et futur président de la République, bien decide à construire le chemin de fer du Yunnan au risque d'une guerre avec la Chine. Là, il soutient un siège de 14 jours dans son consulat pour sauver la vie de ses compatriotes.
Et là encore, il réalise des expéditions inédites qui lui permettent de cartographier des zones jusqu'alors inexplorées. " Pour moi, l'idéal consiste à vivre à ma guise, et à ne pas m'enliser dans la banalité. Vivre d'action, et puis, le moment venu, souffl er ma chandelle en souhaitant le bonsoir à la compagnie. " De ce serment, Auguste François aura fait sa vie, illustrée ici par ses photographies - parmi les premières de cette région d'Asie - et de ses correspondances.
Le récit témoignant d'une époque épique autant que d'une destinée unique.



