Anne Quéméré, née à Quimper, est une navigatrice de l'extrême. Elle a effectué deux transatlantiques à l'aviron en solitaire et sans assistance (2002, 2004), a traversé l'Atlantique et le Pacifique en "kiteboat" en solitaire et sans assistance (2006, 2011) et a été conquise par le Groenland en 2010, lors de l'expédition La Grande Dérive. En 2014, lors de sa tentative de traversée du passage du Nord-Ouest en kayak et en solitaire, Anne Quéméré découvre la tombe du père Robert Le Meur, enterré à Tuktoyaktuk.
L'homme qui parle juste
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- Nombre de pages267
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.27 kg
- Dimensions13,7 cm × 21,6 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-08-141499-0
- EAN9782081414990
- Date de parution28/02/2018
- CollectionL'esprit voyageur
- ÉditeurArthaud
Résumé
"La première fois que j'ai posé le pied sur le sol dénudé des Territoires du Nord-Ouest, je ne savais pas ce que j'allais trouver. Alors que je déambulais dans le hameau de Tuktoyaktuk, j'arrivais devant un étonnant bateau en bois, à ses pieds une sépulture où un nom était inscrit, Father Robert Le Meur 1920-1985. Ma curiosité était piquée... Un Breton enterré à Tuktoyaktuk, il fallait que j'en sache plus.
Très vite, je me retrouvai embarquée dans le sillage de ce jeune prêtre qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avait quitté sa Bretagne natale pour s'engager jusqu'aux confins de l'Arctique auprès des Inuits. Ce pionnier, dur avec lui-même, va se mesurer à une nature impitoyable sans jamais renoncer à ses engagements. Et parce qu'en Arctique on n'a pas d'autre choix que "d'être ce que l'on est", ceux dont il partageait la vie le nommeront Oqayuyualuk, "l'homme qui parle juste".
Luttant lorsqu'il le fallait, espérant toujours et ne renonçant jamais, son existence est un magnifique hommage à tous ceux qui défendent avec humilité et détermination les peuples les plus isolés de notre planète."
Très vite, je me retrouvai embarquée dans le sillage de ce jeune prêtre qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avait quitté sa Bretagne natale pour s'engager jusqu'aux confins de l'Arctique auprès des Inuits. Ce pionnier, dur avec lui-même, va se mesurer à une nature impitoyable sans jamais renoncer à ses engagements. Et parce qu'en Arctique on n'a pas d'autre choix que "d'être ce que l'on est", ceux dont il partageait la vie le nommeront Oqayuyualuk, "l'homme qui parle juste".
Luttant lorsqu'il le fallait, espérant toujours et ne renonçant jamais, son existence est un magnifique hommage à tous ceux qui défendent avec humilité et détermination les peuples les plus isolés de notre planète."
L'éditeur en parle
"La première fois que j'ai posé le pied sur le sol dénudé des Territoires du Nord-Ouest, je ne savais pas ce que j'allais trouver. Alors que je déambulais dans le hameau de Tuktoyaktuk, j'arrivais devant un étonnant bateau en bois, à ses pieds une sépulture où un nom était inscrit, Father Robert Le Meur 1920-1985. Ma curiosité était piquée... Un Breton enterré à Tuktoyaktuk, il fallait que j'en sache plus.
Très vite, je me retrouvai embarquée dans le sillage de ce jeune prêtre qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avait quitté sa Bretagne natale pour s'engager jusqu'aux confins de l'Arctique auprès des Inuits. Ce pionnier, dur avec lui-même, va se mesurer à une nature impitoyable sans jamais renoncer à ses engagements. Et parce qu'en Arctique on n'a pas d'autre choix que "d'être ce que l'on est", ceux dont il partageait la vie le nommeront Oqayuyualuk, "l'homme qui parle juste".
Luttant lorsqu'il le fallait, espérant toujours et ne renonçant jamais, son existence est un magnifique hommage à tous ceux qui défendent avec humilité et détermination les peuples les plus isolés de notre planète". Anne Quéméré.
Très vite, je me retrouvai embarquée dans le sillage de ce jeune prêtre qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avait quitté sa Bretagne natale pour s'engager jusqu'aux confins de l'Arctique auprès des Inuits. Ce pionnier, dur avec lui-même, va se mesurer à une nature impitoyable sans jamais renoncer à ses engagements. Et parce qu'en Arctique on n'a pas d'autre choix que "d'être ce que l'on est", ceux dont il partageait la vie le nommeront Oqayuyualuk, "l'homme qui parle juste".
Luttant lorsqu'il le fallait, espérant toujours et ne renonçant jamais, son existence est un magnifique hommage à tous ceux qui défendent avec humilité et détermination les peuples les plus isolés de notre planète". Anne Quéméré.





