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L’Homme mitochondriaque. Migrations
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- Nombre de pages560
- Date de parution24/09/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.842 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-336-63069-4
- EAN9782336630694
- CollectionBiologie, écologie, agronomie
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierKarine Pinelli
Résumé
Les organismes qui survivent sont ceux qui s'entraident le plus. Cette coopération s'organise par le transfert de structures. Nous portons les gènes de nos ancêtres, éventuellement modifiés, partagés par les individus d'une même espèce mais aussi entre les organismes par transferts. Nous sommes le résultat d'un métissage cellulaire et portons l'entière culture du monde vivant, de celui qui a précédé comme de celui côtoyé.
Les mitochondries sont impliquées dans les informations cellulaires et les biosynthèses ; elles sont partie prenante de ces transferts et ont une importance primordiale dans le fonctionnement, l'adaptation et la santé des organismes. Elles participent aussi à différentes pathologies. Issues d'une symbiose de cellules, elles sont un lieu de formation de nouveaux gènes. L'obligation de subir suffit à légitimer le droit, mais aussi le devoir, de savoir, sans oublier que la science est une arme de réflexion massive, et que beaucoup trop la craignent.
En ces temps où les échanges migratoires sont dénoncés, il est nécessaire de se souvenir que ce dynamisme et ces coopérations sont intrinsèques au développement de la vie, du moléculaire jusqu'à la société.
Les mitochondries sont impliquées dans les informations cellulaires et les biosynthèses ; elles sont partie prenante de ces transferts et ont une importance primordiale dans le fonctionnement, l'adaptation et la santé des organismes. Elles participent aussi à différentes pathologies. Issues d'une symbiose de cellules, elles sont un lieu de formation de nouveaux gènes. L'obligation de subir suffit à légitimer le droit, mais aussi le devoir, de savoir, sans oublier que la science est une arme de réflexion massive, et que beaucoup trop la craignent.
En ces temps où les échanges migratoires sont dénoncés, il est nécessaire de se souvenir que ce dynamisme et ces coopérations sont intrinsèques au développement de la vie, du moléculaire jusqu'à la société.




