Jocelyn Bonnerave est né en 1977. Il a étudié la littérature et les sciences humaines, particulièrement l'anthropologie. Ses activités musicales et littéraires s'associent souvent dans la pratique de la performance.
L'homme bambou
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 29 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages249
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-02-109824-2
- EAN9782021098242
- Date de parution03/01/2013
- CollectionFiction & Cie
- ÉditeurSeuil
Résumé
Au commencement, il y a un jardinier. Et à l’arrivée, un monstre vert, feuillu. Entre les deux, une métamorphose qui entraîne une cavale d’un an et demi à travers la France et l’Europe. Quand un bambou vous pousse dans le dos, ça change la vie. L’homme bambou va connaître la carrière de bien des monstres : le cirque et le muséum d’histoire naturelle. Comme elle est loin, la bambouseraie ariégeoise, lorsqu’il faut s’exhiber tous les soirs sous un chapiteau, ou plus tard, se cacher toutes les nuits dans les serres du Jardin des Plantes, à Paris...
Et puis est-ce qu’on peut compter sur Maïa ? Étudiante en archéologie, elle vole par conviction, multiplie les amours, maîtrise l’art de la dissimulation. L’homme bambou a ses faveurs, avec ferveur. À sa façon, elle l’aide à accueillir ce corps mutant, à mener cette vie sur la route ou dans les sous-sols, et à découvrir un nouvel usage des plaisirs. Elle est toujours là lorsqu’il faut fuir. Car la science de laboratoire peut se révéler dangereuse dès lors que ses recherches intéressent l’industrie.
Et puis est-ce qu’on peut compter sur Maïa ? Étudiante en archéologie, elle vole par conviction, multiplie les amours, maîtrise l’art de la dissimulation. L’homme bambou a ses faveurs, avec ferveur. À sa façon, elle l’aide à accueillir ce corps mutant, à mener cette vie sur la route ou dans les sous-sols, et à découvrir un nouvel usage des plaisirs. Elle est toujours là lorsqu’il faut fuir. Car la science de laboratoire peut se révéler dangereuse dès lors que ses recherches intéressent l’industrie.





