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L'Europe face au mystère russe : transcendance, nation, littérature
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- Nombre de pages100
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.13 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,0 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-9556200-6-9
- EAN9782955620069
- Date de parution15/08/2019
- CollectionMauvaise nouvelle
- ÉditeurNouvelle Marge
- PréfacierJacques de Guillebon
Résumé
L'Occident est-il encore seulement capable de déchiffrer ce que la Russie a à lui dire ? Alors que la course en avant de l'hypermodernité achève de désorienter une Europe meurtrie et de la couper de ses racines séculaires, le pays des tsars, quant à lui, incarne plus que jamais un horizon permanent, un nord impérieux. Quelle voie pour l'Europe ? Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille pour nous les ressorts d'un éloignement et explore les particularités des deux filles de l'Eglise que sont la Russie et l'Europe occidentale.
Comment naviguer sereinement vers l'avenir sans perdre de vue notre port d'attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l'Evangile, a su conserver ce qu'un Occident amputé de lui-même, par souci d'universalisme, s'est consacré à déconstruire, donc à annihiler. Selon l'auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l'on prenne la peine de tourner notre regard vers lui. La première partie de l'essai montre qu'en Occident, le Temps a pris le pas sur l'Eternité.
Abandon de l'héritage chrétien, religion des droits de l'homme : notre civilisation s'abîme dans la perpétuité d'une chute où l'homme lui-même se trouve sacrifié sur l'autel de l'eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l'âme russe comme manifestation de l'éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l'orthodoxie, la profondeur de la littérature.
Cet essai d'Anna Gichkina est une semonce : il nous faut sortir le nez de notre buzz, s'extraire de notre présentisme, et renouer avec ce désir d'éternité qui fait l'homme.
Comment naviguer sereinement vers l'avenir sans perdre de vue notre port d'attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l'Evangile, a su conserver ce qu'un Occident amputé de lui-même, par souci d'universalisme, s'est consacré à déconstruire, donc à annihiler. Selon l'auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l'on prenne la peine de tourner notre regard vers lui. La première partie de l'essai montre qu'en Occident, le Temps a pris le pas sur l'Eternité.
Abandon de l'héritage chrétien, religion des droits de l'homme : notre civilisation s'abîme dans la perpétuité d'une chute où l'homme lui-même se trouve sacrifié sur l'autel de l'eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l'âme russe comme manifestation de l'éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l'orthodoxie, la profondeur de la littérature.
Cet essai d'Anna Gichkina est une semonce : il nous faut sortir le nez de notre buzz, s'extraire de notre présentisme, et renouer avec ce désir d'éternité qui fait l'homme.
L'éditeur en parle
Cet essai d'Anna Gichkina est une semonce : il nous faut sortir le nez de notre buzz , s'extraire de notre présentisme, et renouer avec ce désir d'éternité qui fait l'homme. Ce livre est précieux et brûlant comme l'est sans aucun doute le coeur de son auteur, Anna Gichkina, jeune femme russe installée en France par amour des deux littératures, la nôtre et celle du pays de Pouchkine. Ce livre est précieux en ce qu'il révèle quelle inquiétude peut susciter dans le reste du monde l'infidélité de l'Europe en général et de la France en particulier à leurs vocations initiales et non-pareilles, celles de l'infusion et de la diffusion du christianisme dans l'humanité par son accord, co-hérité de Rome et d'Athènes, avec la raison.
(...) Et c'est ici que ce livre est brûlant, quand Anna Gichkina célèbre l'histoire, le destin et la mystique de son pays : La Russie ne tombera jamais. (...) Certes, Anna Gichkina est une ardente patriote et elle ne saurait concevoir d'autre voie de salut de la France et donc du monde que celle de sa Sainte Russie. On ne saurait cependant lui reprocher ces accents enthousiastes qui ont la véridicité d'un coeur qui aime.
Et c'est en quoi on lui sait gré de nous donner ces magnifiques pages. (Jacques de Guillebon)
(...) Et c'est ici que ce livre est brûlant, quand Anna Gichkina célèbre l'histoire, le destin et la mystique de son pays : La Russie ne tombera jamais. (...) Certes, Anna Gichkina est une ardente patriote et elle ne saurait concevoir d'autre voie de salut de la France et donc du monde que celle de sa Sainte Russie. On ne saurait cependant lui reprocher ces accents enthousiastes qui ont la véridicité d'un coeur qui aime.
Et c'est en quoi on lui sait gré de nous donner ces magnifiques pages. (Jacques de Guillebon)


