Serge Valdinoci est Agrégé de Philosophie, Docteur d'Etat Ancien Régime, Maître de conférences à l'Université de Reims associé à l'Ecole doctorale de Paris X-Nanterre. Il a publié : Les Fondements de la phénoménologie husserlienne (Nijhoff, 1983) ; Le Principe d'existence, ou le devenir psychiatrie de la phénoménologie (Nijhoff, 1988) ; Introduction dans l'europanalyse (Aubier 1990) ; Vers Une Méthode d'europanalyse (L'Harmattan 1994) ; La Traversée de l'immanence (Rimé 1996) ; La Science première (L'Harmattan 1997) ; Abrégé d'europanalyse (L'Harmattan 1999).
L'Europanalyse et les structures d'une autre vie.. Le feu de la pensée sacrée
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- Nombre de pages355
- PrésentationBroché
- Poids0.49 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,6 cm
- ISBN2-7475-1555-9
- EAN9782747515559
- Date de parution08/12/2001
- CollectionLa philosophie en commun
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Ici se poursuit le travail europanalytique engagé dans les ouvrages précédents. Penser le réel selon les plus hautes exigences de la Phénoménologie, radicaliser le texte même de Husserl sans céder à la double tentation de tourner, d'une part, le dos aux sciences (Heidegger, Henry) ni, au contraire, de rejeter la théorie, sous couvert de scientificité, à distance de son objet (Marx, Laruelle). Mais surtout, tout en dégageant une méthode immanente de part en part, théoriser un procès médiateur non synthétique (non hégélien) qui rende compte de cet Affect premier qu'est l'homme en deçà de sa production comme sujet dans l'Horizon d'une intersubjectivité problématique et irréconciliable a posteriori par quelque Ethique, Politique, ou même simple psychologie relationnelle que ce soit.
Admettre, enfin, la relégation d'une culture nihiliste en souffrance, au profit d'une civilisation à son aube, dont l'europanalyse accueille le retentissement (Kathêlein), une civilisation dont l'universalité (Katholikos) ne soit ni mondialisation, ni tournant théologique superficiel oubliant le vrai sacré.
Admettre, enfin, la relégation d'une culture nihiliste en souffrance, au profit d'une civilisation à son aube, dont l'europanalyse accueille le retentissement (Kathêlein), une civilisation dont l'universalité (Katholikos) ne soit ni mondialisation, ni tournant théologique superficiel oubliant le vrai sacré.








