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L'être-vu. Confrontation entre Voyage à Tôkyô d'Ozu Yasujirô et Profonds désirs des dieux d'Imamura Shôhei
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- Nombre de pages132
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-343-11394-4
- EAN9782343113944
- Date de parution21/02/2017
- CollectionLe parti pris du cinéma
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
En apparence, les films d'Ozu Yasujirô semblent aux antipodes de ceux d'Imamura Shôhei. Pourtant Imamura avoue l'influence que Ozu a eue sur son oeuvre : "C'est lorsque je travaillais avec lui que j'ai appris la base du métier et je suis sûr que tout ce que j'ai appris se reflète dans les films que j'ai faits". Virginie Fermaud se propose ici de confronter deux de leurs oeuvres emblématiques : Voyage à Tôkyô (1953) et Profonds désirs des dieux (1968).
Il s'agit d'en étudier les divergences et les convergences, d'en mettre au jour la modernité bien sûr mais en considérant également ces deux films japonais dans la perspective de l'art et de la culture extrême-orientaux (théorie du nô, pratique des emaki - ces peintures narratives sur rouleaux - ou encore empreinte de la pensée taoïste). Cette étude, claire et instruite, vient enrichir la lecture que le spectateur occidental peut faire de ces deux films.
Si Ozu et Imamura s'intègrent naturellement dans le courant de l'art du XXe siècle, ils peignent tous deux, dans leurs films, au travers des jeux d'ombre et de lumière, les symptômes de la difficile période Shôwa (1926-1989).
Il s'agit d'en étudier les divergences et les convergences, d'en mettre au jour la modernité bien sûr mais en considérant également ces deux films japonais dans la perspective de l'art et de la culture extrême-orientaux (théorie du nô, pratique des emaki - ces peintures narratives sur rouleaux - ou encore empreinte de la pensée taoïste). Cette étude, claire et instruite, vient enrichir la lecture que le spectateur occidental peut faire de ces deux films.
Si Ozu et Imamura s'intègrent naturellement dans le courant de l'art du XXe siècle, ils peignent tous deux, dans leurs films, au travers des jeux d'ombre et de lumière, les symptômes de la difficile période Shôwa (1926-1989).



