Bernard Schumacher enseigne la philosophie à l'université de Fribourg où il dirige le pôle de recherche et d'enseignement "Vieillissement, éthique et droit" à l'Institut interdisciplinaire d'éthique et de droits de l'homme, dont il est le coordinateur.
L'éthique de la dépendance face au corps vulnérable
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- Nombre de pages312
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.245 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-7492-6345-8
- EAN9782749263458
- Date de parution16/05/2019
- CollectionEspace éthique
- ÉditeurErès
Résumé
Comment penser la vulnérabilité afin qu'elle ne soit plus considérée comme une négation de la vie, mais comme l'une de ses expressions ? Dans une culture contemporaine imprégnée par la performance et l'efficacité, la place faite à la vulnérabilité est réduite, voire inexistante. Les transhumanistes préfèrent s'en libérer afin d'être pleinement indépendants et de contrôler leur vie. Chacun, à notre niveau, nous expérimentons la vulnérabilité dans notre existence.
Comment l'accepter, lui donner du sens, sans la cacher ? Des philosophes, sociologues, anthropologues livrent leurs réflexions sur la dépendance ontologique de l'être humain qui est, en tant que tel - qu'il soit bien-portant ou non - fondamentalement vulnérable. Et, à contre-courant d'une société imprégnée par l'idéal de la maîtrise scientifique du vivant, les auteurs se demandent si cette vulnérabilité n'est pas, en dernier ressort, une chance pour l'humanité.
Comment l'accepter, lui donner du sens, sans la cacher ? Des philosophes, sociologues, anthropologues livrent leurs réflexions sur la dépendance ontologique de l'être humain qui est, en tant que tel - qu'il soit bien-portant ou non - fondamentalement vulnérable. Et, à contre-courant d'une société imprégnée par l'idéal de la maîtrise scientifique du vivant, les auteurs se demandent si cette vulnérabilité n'est pas, en dernier ressort, une chance pour l'humanité.








