Tom Chevalier est actuellement doctorant au Centre d'études européennes (CEE) de Sciences Po, et travaille sous la direction de Bruno Palier. Après un master de philosophie politique et éthique de l'université de la Sorbonne Paris IV et un master en affaires publiques à Sciences Po, il étudie la place de la jeunesse dans l'action publique en général, et la protection sociale en particulier, en Europe.
L'Etat-providence et les jeunes
Par :Formats :
- Nombre de pages194
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.255 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-296-99741-7
- EAN9782296997417
- Date de parution01/11/2012
- CollectionInter-national. Première synth
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierBruno Palier
Résumé
Que fait l'Etat-providence pour sa jeunesse ? Celle-ci est de plus en plus présente au coeur des préoccupations publiques. En témoignent l'insistance du nouveau président de la République François Hollande à se présenter comme le "président de la jeunesse" et sa proposition d'une allocation d'autonomie "sous conditions de ressources". Ce n'est pourtant pas la première fois qu'une telle proposition est faite.
Portée originellement par l'UNEF, elle est sur le devant de la scène politique depuis la Seconde Guerre mondiale sous de multiples appellations : rémunération étudiante, présalaire ou encore allocation d'autonomie. Pourquoi n'a-t-elle donc jamais été adoptée ? Très clair et bien documenté, l'ouvrage de Toni Chevalier compare les deux périodes où la question de la mise en place de cette allocation a été discutée (l'après-guerre et les années 1990-2000), et explique comment la politique familiale a été progressivement privilégiée, aux dépens de ce type de prestation favorisant l'indépendance des jeunes.
Portée originellement par l'UNEF, elle est sur le devant de la scène politique depuis la Seconde Guerre mondiale sous de multiples appellations : rémunération étudiante, présalaire ou encore allocation d'autonomie. Pourquoi n'a-t-elle donc jamais été adoptée ? Très clair et bien documenté, l'ouvrage de Toni Chevalier compare les deux périodes où la question de la mise en place de cette allocation a été discutée (l'après-guerre et les années 1990-2000), et explique comment la politique familiale a été progressivement privilégiée, aux dépens de ce type de prestation favorisant l'indépendance des jeunes.







