L'enseignement secondaire au XIXe siècle à Saint-Etienne

Pierre Réjany

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Pierre Réjany - L'enseignement secondaire au XIXe siècle à Saint-Etienne.
L'enseignement secondaire prend naissance à Saint-Etienne à la suie du décret impérial du 23 mai 1806. Cet enseignement, où le latin se taille la... Lire la suite
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Résumé

L'enseignement secondaire prend naissance à Saint-Etienne à la suie du décret impérial du 23 mai 1806. Cet enseignement, où le latin se taille la part du lion, ne répond pas à l'attente de la bourgeoisie stéphanoise. L'ouverture de cours annexes et l'érection, en 1840, du collège communal en collège royal, appelé lycée en 1848, malgré une promesse non tenue par la ville, du transfert de l'établissement, permettent à celui-ci de connaître un premier essor. Après 1850 apparaît la sérieuse concurrence des établissements privés catholiques. A la suite de la loi Falloux, les Jésuites ouvrent le collège Saint-Michel. En 1865, Victor Duruy transforme les cours annexes, donnés dans de nombreux établissements, en enseignement secondaire spécial, sans latin. Cette mesure permet aux Pensionnats Saint-Louis et Sainte-Marie d'accéder, quelques années plus tard, à l'enseignement secondaire. L'enseignement secondaire classique est également controversé au plan national ; ce qui se traduit par de nombreuses modifications dans les programmes et baccalauréats. Dans l'enseignement classique, le latin ne cède tin peu de sa suprématie qu'après 1880, par l'action de Jules Ferry. Succès des cours féminins municipaux, ouverts en 1867, mais l'enseignement secondaire féminin, institué en 1880, aux perspectives limitées, car ne donnant pas accès au baccalauréat, ne naît à Saint-Etienne qu'en 1894, car il faut attendre le transfert du lycée de garçons. Evocation également des conditions de vie des élèves et des professeurs. L'éclairage au gaz ne se substitue à l'éclairage à l'huile qu'après 1870, car l'électricité ne s'implante qu'au XXe siècle. Le tambour règle le déroulement des cours. Les élèves sont tenus de porter des bretelles et d'avoir une cravate. Le jour de Noël, bien que férié, n'est pas intégré dans les quelques jours de vacances de fin d'année. Le séquestre, pour certains élèves punis, ne disparaît qu'après 1890. Les professeurs ne doivent pas laisser croître leur barbe et sont tenus, en principe, à l'instar des avocats, de revêtir la robe pendant les cours...

Caractéristiques

  • Date de parution
    01/10/2001
  • Editeur
    Pierre Réjany
  • ISBN
    2-9517614-0-6
  • EAN
    9782951761407
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    530 pages
  • Poids
    1.06 Kg
  • Dimensions
    17,0 cm × 24,0 cm × 3,1 cm

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