L'explosion scolaire, la réforme Berthoin et l'entrée de tons les enfants dans les collèges bouleversent la donne éducative. Dès la fin de la Quatrième République, Aristide Beslais adjure les instituteurs de mettre au premier plan l'enseignement de la lecture. Peu à peu, une nouvelle répartition des tâches s'opère entre le Premier et le Second degré : elle va encore accroître la place du français dans le primaire.
La maîtrise de la lecture, l'autonomie de l'enfant mis en présence des textes et l'aptitude à s'exprimer aisément et à rédiger des textes simples sont désormais officiellement tenues pour le seul objectif important de l'enseignement élémentaire.
L'explosion scolaire, la réforme Berthoin et l'entrée de tons les enfants dans les collèges bouleversent la donne éducative. Dès la fin de la Quatrième République, Aristide Beslais adjure les instituteurs de mettre au premier plan l'enseignement de la lecture. Peu à peu, une nouvelle répartition des tâches s'opère entre le Premier et le Second degré : elle va encore accroître la place du français dans le primaire.
La maîtrise de la lecture, l'autonomie de l'enfant mis en présence des textes et l'aptitude à s'exprimer aisément et à rédiger des textes simples sont désormais officiellement tenues pour le seul objectif important de l'enseignement élémentaire.