Psychanalyste, médecin, psychiatre, thérapeute familial, Christian Fuchs, à travers une pensée holistique, comparatiste et créative, se passionne volontiers avec humour et poésie pour la linguistique, le rêve, le mystère des origines et le destin des pulsions dans le fantasme, l'agir, le symptôme, la somatisation, le rêve ou plus simplement le langage et le ressenti corporel de tous les jours. Il a publié, dans cette collection : De l'abject au sublime en 2003 et Il n'y a pas de rapport homosexuel (ou de l'homosexualité comme générique de l'intrusion) en 2013.
L'enfer ce n'est pas que les autres !
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages258
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.393 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-336-54971-2
- EAN9782336549712
- Date de parution17/07/2025
- CollectionEtudes psychanalytiques
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cinquante ans de pratique analytique nourrissent les hypothèses, doutes et convictions de Christian Fuchs. A travers des vignettes cliniques fortes, il interroge les normes et propose des pistes parfois dérangeantes pour la pensée psychanalytique classique. Il retrace les parcours de trois patients marqués par la quête de l'amour du père : Thomas, qui a pu nommer ses somatisations et ses agirs ; Pierre, qui ne parlait qu'en crise sans s'entendre lui-même ; Job, dont les exutoires ont inclus la drogue.
D'autres figures cliniques viennent enrichir ses réflexions. Il distingue l'ontologie - le simple fait d'être - de l'identité, souvent figée. Il invite à ne pas confondre penser, rêver, dire, faire et être, et à entendre la jouissance nichée dans le symptôme : "si ça dure, c'est que ça jouit" . Christian Fuchs rappelle que ce qui ne s'exprime pas par les mots s'imprime dans le corps ou la pathologie.
Il explore la perte fondatrice liée à la naissance, la séparation mère/enfant, et la vie intra-utérine comme espace de formation d'un premier "moi" , dans un au-delà sonore, peut-être modèle de tous les autres.
D'autres figures cliniques viennent enrichir ses réflexions. Il distingue l'ontologie - le simple fait d'être - de l'identité, souvent figée. Il invite à ne pas confondre penser, rêver, dire, faire et être, et à entendre la jouissance nichée dans le symptôme : "si ça dure, c'est que ça jouit" . Christian Fuchs rappelle que ce qui ne s'exprime pas par les mots s'imprime dans le corps ou la pathologie.
Il explore la perte fondatrice liée à la naissance, la séparation mère/enfant, et la vie intra-utérine comme espace de formation d'un premier "moi" , dans un au-delà sonore, peut-être modèle de tous les autres.





