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L'emprise numérique. Comment internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies
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- Nombre de pages448
- PrésentationRelié
- Poids0.43 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,4 cm × 3,5 cm
- ISBN978-2-915830-67-5
- EAN9782915830675
- Date de parution20/11/2012
- CollectionPour en finir avec
- ÉditeurL'Echappée
Résumé
Cartable électronique, cloud, e-book, Twitter, tablette tactile, Facebook, smartphone, Big Data. Le déferlement technologique bouleverse notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes. Les nouvelles technologies donnent l'illusion de la toute-puissance : transparence, accès immédiat à une infinité de connaissances et de produits culturels, démultiplication des contacts et des échanges, accélération, etc.
Multinationales du high-tech, start-ups ou hacktivistes, tous prétendent construire un monde sans conflit dans lequel les humains communieraient ensemble grâce à leurs machines magiques, affranchis de toutes contraintes et limites (temporelles, spatiales, relationnelles, corporelles), dans une société fondée sur la fluidité et l'instantanéité des échanges, organisée sur le modèle du réseau informatique : une forme de marché idéal.
L'utopie libérale se réalise grâce à la révolution numérique en cours. Les nouvelles technologies recomposent le monde selon leur propre logique, celle de la performance et de l'efficacité. Elles renforcent le règne de la compétition et l'exigence d'aller toujours plus vite, de se mobiliser intégralement pour son entreprise et sur les " réseaux sociaux ", d'être capable de s'adapter à toutes les évolutions technoculturelles, sous peine d'être exclu.
L'homme numérique croit avoir trouvé l'autonomie en se débarrassant des pesanteurs du vieux monde matériel." Enfin libre ! ", dit-il, alors qu'au contraire, il dépend de plus en plus de dispositifs technoscientifiques. Pour rester dans la course et tenter de maîtriser un réel qui lui échappe, il multiplie les machines. Mais ce sont elles qui désormais le possèdent.
Multinationales du high-tech, start-ups ou hacktivistes, tous prétendent construire un monde sans conflit dans lequel les humains communieraient ensemble grâce à leurs machines magiques, affranchis de toutes contraintes et limites (temporelles, spatiales, relationnelles, corporelles), dans une société fondée sur la fluidité et l'instantanéité des échanges, organisée sur le modèle du réseau informatique : une forme de marché idéal.
L'utopie libérale se réalise grâce à la révolution numérique en cours. Les nouvelles technologies recomposent le monde selon leur propre logique, celle de la performance et de l'efficacité. Elles renforcent le règne de la compétition et l'exigence d'aller toujours plus vite, de se mobiliser intégralement pour son entreprise et sur les " réseaux sociaux ", d'être capable de s'adapter à toutes les évolutions technoculturelles, sous peine d'être exclu.
L'homme numérique croit avoir trouvé l'autonomie en se débarrassant des pesanteurs du vieux monde matériel." Enfin libre ! ", dit-il, alors qu'au contraire, il dépend de plus en plus de dispositifs technoscientifiques. Pour rester dans la course et tenter de maîtriser un réel qui lui échappe, il multiplie les machines. Mais ce sont elles qui désormais le possèdent.
L'éditeur en parle
Une critique implacable du déferlement technologique actuel, de l’illusion de la toute-puissance et de la liberté, de l’asservissement de l’humain par les machines.5 ans après La Tyrannie technologique (L’échappée), vendu à 4000 exemplaires, la suite, dans un contexte où les nouvelles technologies sont encore plus présentes. Le livre traite de thèmes comme: le e-book, l’avenir du livre et de la lecture; l’école numérique; Facebook et les réseaux « sociaux», et propose des réflexions sur : Internet et la politique (cas des Anonymous, révolutions arabes...) ; le numérique et la société de croissance; la fusion humain-machine (post-humain), etc.

