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L'Eglise et le vodun. Représentation et histoire

Par : Emmanuel Koffi Gnadjro
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  • Nombre de pages208
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.25 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
  • ISBN978-2-14-028531-8
  • EAN9782140285318
  • Date de parution14/03/2023
  • CollectionEglises d'Afrique
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Pourquoi le vodun a-t-il été diabolisé ? Est-ce à tort ou à raison ? Ce livre examine la vision ecclésiale sur le vodun, au sud Togo-Bénin, dans la Religion traditionnelle africaine de 1945 à 2005. Il se focalise sur la diabolisation de ces cultes des divinités, surtout des divinités que l'on appelle plus tard vodun, ce qui conduit ensuite à parler de la Religion traditionnelle africaine (RTA) à partir de 1961 au colloque d'Abidjan.
Or, à partir de 1960, grâce au Concile Vatican II, la tendance à voir le vodun comme démoniaque commence à changer. On parle désormais de l'inculturation. Et il y avait eu le travail du père Francis Aupiais. L'auteur souligne donc dans un premier temps un conflit et un combat spirituel invisible aux yeux du monde entre chrétiens et vodouisants. Puis il s'attache ensuite au mot ''Dieu'' : les chrétiens et les vodouisants n'appellent pas le même Dieu
Emmanuel Koffi Gnadjro est de nationalité togolaise et originaire de Togoville, première capitale du Togo. Après l'obtention de son Baccalauréat option philosophie et lettres, il fait une année de formation au séminaire Saint-Paul de Notsè puis une formation philosophique niveau Licence au grand séminaire Jean Paul II de Hédzanawoé, à Lomé. Après ses stages canoniques, il se dirige vers la théologie. Très attaché à des sujets brûlants tels que l'esclavage, le sous-développement et ses répercussions sur la vie quotidienne du continent africain ; il tente de montrer dans cet ouvrage à quel point l'Afrique a une part de responsabilité dans sa misère si souvent imputée à la métropole. Que faire pour s'en sortir ? Pour lui, le rayonnement du continent noir ne peut être acquis que par la parole de Dieu, dont la plupart des enfants ignorent beaucoup de choses.