SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
L'économie britannique de 1873 à nos jours
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages271
- PrésentationBroché
- Poids0.455 kg
- Dimensions17,2 cm × 22,9 cm × 2,1 cm
- ISBN2-200-21389-1
- EAN9782200213893
- Date de parution01/12/1993
- CollectionU. Histoire Contemporaine
- ÉditeurArmand Colin
Résumé
Le Royaume-Uni est entré dans la plus longue période de récession que le pays ait connu depuis les années 30. La politique thatchérienne, présentée par une presse louangeuse comme un modèle de redressement, s'est en réalité traduite, au moment du départ de la " dame de fer ", le 22 novembre 1990, par une résurgence de l'inflation, un déséquilibre de la balance des paiements, une désindustrialisation croissante, une montée en flèche du chômage et une explosion financière incontrôlée. Malgré la profondeur de la récession, il ne manque pas d'économistes pour annoncer la renaissance de l'industrie britannique... L'ancien " atelier du monde " renouerait-il, sous John Major, avec son passé ? Le caractère atypique de l'économie anglaise, l'évolution économique du Royaume-Uni ne peuvent se comprendre que dans une perspective de longue durée, optique chère à l'école historique française en général et à Fernand Braudel en particulier. Seule une telle approche permet de comprendre les spécificités de l'accumulation du capital au Royaume-Uni en fonction des différentes phases de l'évolution économique tant au niveau national qu'international. Des massives exportations de capitaux anglais lors du règne de Victoria au Big Bang de la Bourse de Londres en octobre 1986, une même logique est à l'œuvre : il s'agit d'en saisir les fondements. Vue sous cet angle, la " révolution " thatchérienne apparaîtra pour ce qu'elle est, à savoir l'aboutissement d'un mode particulier d'enrichissement financier dont les conséquences sociales (nouvelle pauvreté, dualisation accrue de la société) et financières (le scandale Maxwell ou l'énorme fraude de la BCCI) ne laissent pas d'inquiéter. Une leçon à méditer dans tous les pays tentés de s'aventurer sur les mêmes brisées néo-libérales, à l'heure où les choix qu'impose le traité de Maastricht renforcent toutes les contradictions entre le modèle " anglo-saxon " et le modèle " rhénan ".


