Lauréate du Prix de la Chancellerie des universités de Paris, Céline Ventura Teixeira a soutenu sa thèse de doctorat en 2014 à l'université Paris-Sorbonne sous la direction du professeur Annie Molinié-Bertrand. Elle est spécialiste des arts décoratifs ibériques des XVIe et XVIIe siècles et de l'histoire de l'ornement.
L'azulejo, la genèse d'un art. Regards croisés sur les ateliers de la péninsule ibérique au temps des Philippe (1556-1668)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages518
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.91 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN979-10-92054-87-3
- EAN9791092054873
- Date de parution23/08/2019
- ÉditeurMare et Martin Arts (Editions)
- PréfacierAnnie Molinié
Résumé
Habillant les murs d'églises, de palais et de patios, l'azulejo a transcendé les frontières et les siècles. Il constitue non seulement une pratique ornementale représentative des goûts d'une époque mais aussi l'expression d'un savoir-faire développé par des faïenciers qui n'ont eu de cesse de perfectionner le geste et l'objet. La mise en regard des ateliers de Lisbonne, Talavera de la Reina et Séville fait émerger de nouvelles problématiques liées aux processus de création issus de plusieurs savoir-faire et appartenant aussi bien à la sphère artisanale qu'artistique.
Successivement mentionnés dans la documentation archivistique comme simples potiers puis comme faïenciers et enfin comme peintres d'azulejos, ces "faiseurs d'images émaillées" voient leur statut social évoluer progressivement. Les migrations d'artistes, la circulation de modèles, la valeur et le rôle politique attribués à l'azulejo ou encore l'impact de la politique religieuse sur les programmes ornementaux font partie des axes privilégiés de cette étude afin de reconstituer les relations entre les ateliers de la Péninsule.
Successivement mentionnés dans la documentation archivistique comme simples potiers puis comme faïenciers et enfin comme peintres d'azulejos, ces "faiseurs d'images émaillées" voient leur statut social évoluer progressivement. Les migrations d'artistes, la circulation de modèles, la valeur et le rôle politique attribués à l'azulejo ou encore l'impact de la politique religieuse sur les programmes ornementaux font partie des axes privilégiés de cette étude afin de reconstituer les relations entre les ateliers de la Péninsule.


