Fils d'une famille de banquiers et d'industriels libanais, responsable du comité économique du Courant Patriotique Libre fondé et dirigé par le général Michel Aoun, Nicolas Sehnaoui a commencé à militer en 1988 à l'appel du général Aoun visant à mettre fin au joug des milices et à restaurer la souveraineté libanaise. Comme la plupart des Libanais, il a perdu un être cher. Sa mère, alors âgée de 43 ans, a péri au cours des bombardements syriens sur Beyrouth le 6 août 1989.
En 2009, il se présente aux élections parlementaires pour le siège grec catholique de Beyrouth et obtient 47% des suffrages face à son concurrent qui en recueille 53%. Qu'à cela ne tienne, dès le lendemain de sa défaite, il annonce le début de sa campagne pour le mandat de 2013.
En 2009, il se présente aux élections parlementaires pour le siège grec catholique de Beyrouth et obtient 47% des suffrages face à son concurrent qui en recueille 53%. Qu'à cela ne tienne, dès le lendemain de sa défaite, il annonce le début de sa campagne pour le mandat de 2013.




