Poète, essayiste de réputation internationale, Yves Bonnefoy doit son talent et sa célébrité à son uvre poétique d'une belle ampleur (derniers recueils : Les Planches courbes -inscrit au programme du baccalauréat littéraire-, La Longue Chaîne de l'ancre, Rature outre), ses traductions de Shakespeare, Yeats, Pétrarque, Léopardi et d'importants travaux critiques sur la littérature (Rimbaud, l'Imaginaire métaphysique) et l'art (Rome, 1630, Giacometti, Goya, etc.) couronnée par son enseignement au collège de France.
OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
L'autre Langue à portée de voix. Essai sur la traduction de la poésie
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 26 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 26 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages332
- PrésentationBroché
- Poids0.414 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-02-108194-7
- EAN9782021081947
- Date de parution21/02/2013
- CollectionLa Librairie du XXIe siècle
- ÉditeurSeuil
Résumé
Les problèmes de la traduction de la poésie ne sont pas les mêmes que ceux des diverses formes de discours. Or, c’est remarquable, aucun des théoriciens de la traduction ne semble se poser cette question, ni Steiner, ni Ricœur, qui ne pensent qu’en termes de significations, ni même Antoine Berman. Seul Walter Benjamin a cherché à le faire, dans son essai fameux La Tâche du traducteur, mais ces pages obscures relèvent d’une métaphysique de la parole, non d’une analyse des traductions comme elles existent.
Les essais qui constituent L’Autre Langue à portée de voix ont tous pour origine la conviction que la traduction de la poésie est quelque chose d’autre que la traduction ordinaire. Par exemple « La traduction au sens large » montre qu’un poète ne traduit pas un poème par un texte de même longueur sur la page d’en face mais par des expériences qu’il poursuit dans ses propres œuvres : « le Corbeau » de Poe est « traduit » par le « Sonnet en –yx » de Mallarmé.
Les essais qui constituent L’Autre Langue à portée de voix ont tous pour origine la conviction que la traduction de la poésie est quelque chose d’autre que la traduction ordinaire. Par exemple « La traduction au sens large » montre qu’un poète ne traduit pas un poème par un texte de même longueur sur la page d’en face mais par des expériences qu’il poursuit dans ses propres œuvres : « le Corbeau » de Poe est « traduit » par le « Sonnet en –yx » de Mallarmé.










