L'autre enquête corse. Le trauma Corsica-France

Par : Jean-François Bernardini
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages173
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.168 kg
  • Dimensions11,5 cm × 21,5 cm × 1,3 cm
  • ISBN978-2-8159-3425-1
  • EAN9782815934251
  • Date de parution20/08/2019
  • CollectionMéditerranées
  • ÉditeurAube (Editions de l')
  • ContributeurKim Altmeyer

Résumé

" "C'est compliqué, la Corse, pour un continental" faisait dire le regretté René Pétillon à l'un de ses personnages dans L'Enquête corse. Un autochtone répliquait : "C'est encore plus compliqué pour un Corse." Cette lucidité me ravit. De clichés en colères, de préjugés en violences, de formules en répliques, nous semblons souvent assister à une sorte de dialogue de sourds. Ne serait-ce pas plutôt un dialogue de blessés ? Les peuples ont l'expérience des rivalités des mémoires.
C'est ainsi que s'enlisent des adversaires sans jamais trouver ni sens ni soulagement. Mon premier souci, et il est impérieux, est de ne pas tomber dans ce piège. " Jean-François Bernardini
" "C'est compliqué, la Corse, pour un continental" faisait dire le regretté René Pétillon à l'un de ses personnages dans L'Enquête corse. Un autochtone répliquait : "C'est encore plus compliqué pour un Corse." Cette lucidité me ravit. De clichés en colères, de préjugés en violences, de formules en répliques, nous semblons souvent assister à une sorte de dialogue de sourds. Ne serait-ce pas plutôt un dialogue de blessés ? Les peuples ont l'expérience des rivalités des mémoires.
C'est ainsi que s'enlisent des adversaires sans jamais trouver ni sens ni soulagement. Mon premier souci, et il est impérieux, est de ne pas tomber dans ce piège. " Jean-François Bernardini