Souvent on ne peut pas savoir pourquoi et comment on écrit. Il semble précisément que c'est parce qu'on ne sait pas qu'on écrit. L'oeuvre de l'écrivain Jean-Marie Gleize procède ainsi : elle est comme un atelier de création en espaces multiples, reliés par des fils invisibles. Jean-Marie Gleize élabore depuis les années 1990 et la publication de Léman une oeuvre poétique, ou "post poétique", de "prose en proses", littérale, tendue vers le réel, le politique.
Ce travail de l'écriture, fort aujourd'hui de plus de cinquante livres, a toujours été mené conjointement à la création critique (de Poésie et figuration, en 1983, à Sorties, en 2014).
Souvent on ne peut pas savoir pourquoi et comment on écrit. Il semble précisément que c'est parce qu'on ne sait pas qu'on écrit. L'oeuvre de l'écrivain Jean-Marie Gleize procède ainsi : elle est comme un atelier de création en espaces multiples, reliés par des fils invisibles. Jean-Marie Gleize élabore depuis les années 1990 et la publication de Léman une oeuvre poétique, ou "post poétique", de "prose en proses", littérale, tendue vers le réel, le politique.
Ce travail de l'écriture, fort aujourd'hui de plus de cinquante livres, a toujours été mené conjointement à la création critique (de Poésie et figuration, en 1983, à Sorties, en 2014).