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L'art en exil. Les jours clairs sont rares - Je laisse la peinture pour plus tard
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- Nombre de pages102
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.479 kg
- Dimensions19,5 cm × 25,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-86266-854-3
- EAN9782862668543
- Date de parution09/04/2026
- ÉditeurLoubatières
Résumé
L'art ne sauve pas. Les destinées des artistes se mêlent à celles des anonymes de l'Histoire. Exilés, persécutés, parfois déportés et assassinés, ils empruntent les mêmes trajectoires que beaucoup d'autres. Et dans leur art, forcément unique, apparaissent les stigmates des destinées communes. Art en exil invite à parcourir leurs oeuvres comme on arpente leurs chemins. Art en exil réunit deux expositions conçues conjointement par le Mémorial du camp de Rivesaltes et le musée d'Art moderne de Collioure.
Leurs titres sont empruntés à la correspondance échangée entre Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss. Les jours clairs sont rares dresse une cartographie d'exil d'artistes venus d'Europe centrale jusqu'à Paris, la plupart de confession juive, qui vécurent ici en temps de paix ou y fuirent en temps de guerre. Je laisse la peinture pour plus tard s'attarde sur le couple formé par Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss, réfugiés dans le département en 1940 jusqu'à l'arrestation et la déportation de Freundlich en février 1943.
Sa vie durant, Freundlich a lutté contre la destruction de ses oeuvres par les nazis, contre l'effacement de son art. Car pire que la disparition, l'effacement nous ôte jusqu'à la grâce de l'existence, et nous interdit la consolation du souvenir.
Leurs titres sont empruntés à la correspondance échangée entre Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss. Les jours clairs sont rares dresse une cartographie d'exil d'artistes venus d'Europe centrale jusqu'à Paris, la plupart de confession juive, qui vécurent ici en temps de paix ou y fuirent en temps de guerre. Je laisse la peinture pour plus tard s'attarde sur le couple formé par Otto Freundlich et Jeanne Kosnick-Kloss, réfugiés dans le département en 1940 jusqu'à l'arrestation et la déportation de Freundlich en février 1943.
Sa vie durant, Freundlich a lutté contre la destruction de ses oeuvres par les nazis, contre l'effacement de son art. Car pire que la disparition, l'effacement nous ôte jusqu'à la grâce de l'existence, et nous interdit la consolation du souvenir.


