Attila Kotányi (1924-2003), architecte et philosophe, fut proche de penseurs et écrivains hongrois comme Béla Hamvas et Lajos Szabó. Le présent volume rassemble l'ensemble de ses textes écrits.
L'architecture du silence
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 7 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages253
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.33 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-914823-24-1
- EAN9782914823241
- Date de parution12/07/2022
- CollectionEssai
- ÉditeurExils
- PréfacierChristophe Kotányi
Résumé
En France, Attila Kotányi est surtout connu pour avoir fait partie de l'Internationale situationniste à la fin des années 1950 et au début de la décennie suivante. C'est lui notamment qui présenta Raoul Vaneigem à Guy Debord. Architecte de formation, marxiste non dogmatique, il apporta une vraie contribution à la réflexion du groupe sur l'urbanisme et la vie sociale. Mais les intérêts d'Attila Kotányi ne s'arrêtaient pas là.
Au cours de ses pérégrinations, de Budapest à Bruxelles, de Bruxelles à Düsseldorf, où il fut enseignant, enfin de Düsseldorf à Budapest, sa vie et son oeuvre sont traversées par des questions existentielles. Il n'hésite pas à puiser dans la mystique juive comme dans le bouddhisme pour tenter d'y répondre, en revendiquant une radicalité fondée sur la subjectivité. Trois expressions-clés pourraient résumer cette pensée toujours en mouvement : "architecture du silence", "docte imperfection " et "espace du ravissement".
Pour Attila, en effet, la création d'espaces de ravissement est la tâche première de l'architecture comme de l'art et de la philosophie.
Au cours de ses pérégrinations, de Budapest à Bruxelles, de Bruxelles à Düsseldorf, où il fut enseignant, enfin de Düsseldorf à Budapest, sa vie et son oeuvre sont traversées par des questions existentielles. Il n'hésite pas à puiser dans la mystique juive comme dans le bouddhisme pour tenter d'y répondre, en revendiquant une radicalité fondée sur la subjectivité. Trois expressions-clés pourraient résumer cette pensée toujours en mouvement : "architecture du silence", "docte imperfection " et "espace du ravissement".
Pour Attila, en effet, la création d'espaces de ravissement est la tâche première de l'architecture comme de l'art et de la philosophie.


