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L'archiduchesse rouge. La vie tumultueuse d'Elisabeth-Marie d'Autriche, petite-fille de Sissi et fille de Rodolphe
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- Nombre de pages230
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.146 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-228-90727-9
- EAN9782228907279
- Date de parution01/02/2012
- CollectionPetite Bibliothèque Payot
- ÉditeurPayot
- TraducteurMarie Reygnier
Résumé
Si les Habsbourg comptent nombre de personnages romanesques à travers les siècles, il restait encore à découvrir la figure singulière et contrastée d'Elisabeth-Marie (1883-1963), dite « Erzsi ». Enfant unique du prince héritier Rodolphe – le suicidé de Mayerling - et petite-fille préférée de l’empereur François-Joseph, elle fut rebelle comme son père tout en restant archiduchesse dans l'âme bien après la chute de l'Empire austro-hongrois.Un premier mariage avec le prince Otto Windisch-Graetz tourna vite au cauchemar mais n'aboutit à une séparation qu'en 1924.
À cette époque, Erzsi avait déjà rencontré le véritable homme de sa vie, Leopold Petznek, figure majeure du parti social-démocrate autrichien. Elle-même y adhéra. Dans la tourmente des années trente, la fortune et les relations de celle qu'on appelait désormais l' « Archiduchesse rouge » lui permirent de venir en aide aux camarades persécutés. Ayant survécu à l'enfer de Dachau, Petznek finit par épouser sa compagne de trente ans, mais l'après-guerre n'eut rien de radieux pour le couple.
Veuve inconsolable à partir de 1956, Elisabeth-Marie n'eut bientôt pour seuls amis que ses bergers allemands.L'historien autrichien Friedrich Weissensteiner a publié plusieurs ouvrages sur les Habsbourg, notamment sur les filles de Marie-Thérèse, sur Jean Orth, François-Ferdinand et les impératrices du XIXe siècle.« Le portrait contrasté d’une femme d’exception, mais aussi celui de la fin d’un monde »Le Figaro
À cette époque, Erzsi avait déjà rencontré le véritable homme de sa vie, Leopold Petznek, figure majeure du parti social-démocrate autrichien. Elle-même y adhéra. Dans la tourmente des années trente, la fortune et les relations de celle qu'on appelait désormais l' « Archiduchesse rouge » lui permirent de venir en aide aux camarades persécutés. Ayant survécu à l'enfer de Dachau, Petznek finit par épouser sa compagne de trente ans, mais l'après-guerre n'eut rien de radieux pour le couple.
Veuve inconsolable à partir de 1956, Elisabeth-Marie n'eut bientôt pour seuls amis que ses bergers allemands.L'historien autrichien Friedrich Weissensteiner a publié plusieurs ouvrages sur les Habsbourg, notamment sur les filles de Marie-Thérèse, sur Jean Orth, François-Ferdinand et les impératrices du XIXe siècle.« Le portrait contrasté d’une femme d’exception, mais aussi celui de la fin d’un monde »Le Figaro

