Meng Ming, né en 1955, est originaire de l'île de Hainan. Il vit en France depuis 1989. Il a été publié en Chine et à l'étranger, notamment dans la revue dissidente Jintian. Il a traduit en chinois des poètes et auteurs européens, en particulier Paul Valéry, Saint-John Perse, Paul Celan, Nietzsche et Heidegger. Emmanuelle Péchenart traduit de la littérature chinoise moderne et contemporaine, romans et poésie (principalement des recueils de Ma Desheng).
L'année des fleurs de Sophora
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- Nombre de pages84
- PrésentationBroché
- Poids0.22 kg
- Dimensions14,6 cm × 22,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-84116-170-6
- EAN9782841161706
- Date de parution01/06/2011
- CollectionD'une voix l'autre
- ÉditeurCheyne éditeur
- TraducteurEmmanuelle Péchenart
Résumé
Le poème est voyage. Le poème est retrouvailles, sous la conduite de ses guides, sorcières, sirènes, chanteurs, augures danseurs, poètes chamans, dont les voix résonnent, aujourd'hui même depuis des millénaires. Meng Ming, poète né en Chine sur l'île de Hainan, reprend le trajet. Pour continuer à vivre, il adresse aux compagnons de voyage, dont nous sommes, un récit obstiné, sombre, moqueur, savant, embrouillé.
Obstiné et savant parce que lui-même l'est, embrouillé parce que les souvenirs le sont, moqueur et sombre parce que des menaces planent. Réelles, parfois mortelles. Face à la peur, dont les racines " poussent jusqu'à recouvrir l'oeuvre elle-même ", face au (langer, à " ces gens qu'on distingue là-bas ", le poème tend ses ailes, ou même, si l'on ose dire, tire la langue. La parole résonne, " rauque, mais claire ", vivante et en mouvement.
Chaque poème, issu d'une pensée vaste et d'un long parcours, livre un moment neuf et limpide.
Obstiné et savant parce que lui-même l'est, embrouillé parce que les souvenirs le sont, moqueur et sombre parce que des menaces planent. Réelles, parfois mortelles. Face à la peur, dont les racines " poussent jusqu'à recouvrir l'oeuvre elle-même ", face au (langer, à " ces gens qu'on distingue là-bas ", le poème tend ses ailes, ou même, si l'on ose dire, tire la langue. La parole résonne, " rauque, mais claire ", vivante et en mouvement.
Chaque poème, issu d'une pensée vaste et d'un long parcours, livre un moment neuf et limpide.

