André Schwarz-Bart a obtenu en 1959 le prix Goncourt pour Le Dernier des Justes. Le Seuil a publié L'Etoile du matin en 2009, un inédit posthume sur la condition juive. Simone Schwarz-Bart a publié, seule ou avec son mari, des romans et une pièce de théâtre, Ton beau capitaine, en 1987.
L'ancêtre en solitude
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- Nombre de pages230
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.322 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-02-122664-5
- EAN9782021226645
- Date de parution05/02/2015
- CollectionCadre rouge
- ÉditeurSeuil
Résumé
Trois générations de femmes à la Guadeloupe depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'aux premières années du XXe : La première, Bébé, est la fille de La Femme Solitude, une esclave devenue un personnage mythique ; elle est achetée par la veuve d'un planteur. Elle est un peu sorcière, voit des apparitions de Jésus. Un pauvre blanc l'achète, "la met en case", lui fait trois filles. Il finira par l'épouser avant de mourir.
La seconde, c'est Hortensia, une des filles de Bébé. L'esclavage a été aboli mais rien n'a changé vraiment. Hortensia est, comme sa mère, une étrange petite fille, avide de sortilèges, tentée par la révolte mais prisonnière de sa condition. La troisième femme est la fille d'Hortensia. On l'appelle Mariotte. Elle vit avec sa grand-mère, Man Louise, sa mère et ses deux tantes. L'enfant s'attache à un grand gaillard qui lui fait un peu peur mais lui raconte, à sa façon, l'histoire de son aïeule, la Femme Solitude.
De nombreux personnages, hauts en couleur, vivent autour des trois héroïnes. Tout un petit monde revit dans une langue colorée et savoureuse. Le réalisme du quotidien est enchanté par les pensées et les sentiments des trois femmes : univers mystérieux où errent des ombres et des démons, où surnagent les restes de religion chrétienne. L'existence n'est pas facile, mais c'est la joie ou du moins l'élan à vivre qui l'emporte toujours.
La seconde, c'est Hortensia, une des filles de Bébé. L'esclavage a été aboli mais rien n'a changé vraiment. Hortensia est, comme sa mère, une étrange petite fille, avide de sortilèges, tentée par la révolte mais prisonnière de sa condition. La troisième femme est la fille d'Hortensia. On l'appelle Mariotte. Elle vit avec sa grand-mère, Man Louise, sa mère et ses deux tantes. L'enfant s'attache à un grand gaillard qui lui fait un peu peur mais lui raconte, à sa façon, l'histoire de son aïeule, la Femme Solitude.
De nombreux personnages, hauts en couleur, vivent autour des trois héroïnes. Tout un petit monde revit dans une langue colorée et savoureuse. Le réalisme du quotidien est enchanté par les pensées et les sentiments des trois femmes : univers mystérieux où errent des ombres et des démons, où surnagent les restes de religion chrétienne. L'existence n'est pas facile, mais c'est la joie ou du moins l'élan à vivre qui l'emporte toujours.















