Après des années de guerre et une indépendance acquise dans la douleur, l'Algérie se présentait comme un des leaders du tiers monde. Trente ans plus tard, le pays s'enfonce dans une guerre civile qui détruit la société et son économie.
Du panarabisme outrancier au socialisme d'Etat, sans oublier les règlements de compte pendant et après la lutte pour l'indépendance, l'Algérie s'est peu à peu perdue, d'abord sous la direction d'un parti unique, puis sous les ordres d'une hiérarchie militaire omniprésente dans l'appareil d'Etat.
Il y a dix ans, en octobre 1988, la jeunesse algérienne appelait dans la rue, à la démocratisation du pays. La répression fut sanglante. Il faut s'en souvenir pour comprendre l'Algérie de 1998. Entre islamisme intégriste et pouvoir militaire, comment ce pays carrefour de si vieilles cultures, va-t-il sortir de l'enfer ? Personne ne peut sérieusement répondre à une telle question. On ne peut que constater la force de vie des Algériens face à leur destin.
Après des années de guerre et une indépendance acquise dans la douleur, l'Algérie se présentait comme un des leaders du tiers monde. Trente ans plus tard, le pays s'enfonce dans une guerre civile qui détruit la société et son économie.
Du panarabisme outrancier au socialisme d'Etat, sans oublier les règlements de compte pendant et après la lutte pour l'indépendance, l'Algérie s'est peu à peu perdue, d'abord sous la direction d'un parti unique, puis sous les ordres d'une hiérarchie militaire omniprésente dans l'appareil d'Etat.
Il y a dix ans, en octobre 1988, la jeunesse algérienne appelait dans la rue, à la démocratisation du pays. La répression fut sanglante. Il faut s'en souvenir pour comprendre l'Algérie de 1998. Entre islamisme intégriste et pouvoir militaire, comment ce pays carrefour de si vieilles cultures, va-t-il sortir de l'enfer ? Personne ne peut sérieusement répondre à une telle question. On ne peut que constater la force de vie des Algériens face à leur destin.