Jean-Fernand Bédia est professeur titulaire de littérature comparée à l'Université Alassane Ouattara, à Bouaké, en Côte d'Ivoire. Essayiste et romancier, il est aussi docteur en science de l'information et de la communication, diplômé de l'Université Bordeaux Montaigne.
L'Afrique taboue. Critique littéraire, autocensure et impérialisme culturel
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages202
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.259 kg
- Dimensions13,9 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-7606-5436-5
- EAN9782760654365
- Date de parution23/04/2026
- CollectionChamp libre
- ÉditeurPU Montréal
Résumé
Ecrire et penser l'Afrique aujourd'hui, c'est contribuer à ramener dans le débat des idées littéraires toutes les questions cruciales d'ordre civilisationnel, politique et géopolitique qui fourmillent sous la plume d'auteurs classiques. Ceux-ci se nomment, parmi d'autres, Kourouma, Kane, Sassine, Monénembo, Béti, et ils ont magistralement romancé la condition existentielle des peuples de ce continent.
En engageant la responsabilité de la critique littéraire africaine, l'auteur de cet ouvrage analyse, sans complaisance ni complexe, les aspects de la "politique de civilisation e éludés dans le débat contemporain sur la postcolonialité ou le postmodernisme africain. Ce livre important montre comment l'autocensure inconsciente sur ces questions a fait le lit de l'impérialisme culturel.
En engageant la responsabilité de la critique littéraire africaine, l'auteur de cet ouvrage analyse, sans complaisance ni complexe, les aspects de la "politique de civilisation e éludés dans le débat contemporain sur la postcolonialité ou le postmodernisme africain. Ce livre important montre comment l'autocensure inconsciente sur ces questions a fait le lit de l'impérialisme culturel.








