Jean-Pierre Bois, ancien élève de l'E.N.S de Cachan, agrégé d'Histoire, docteur ès-Lettres, Professeur émérite de l'Université de Nantes, actuellement Président de l'Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts d'Angers, a publié de nombreux ouvrages en histoire militaire et histoire des relations internationales, récemment une Histoire de la paix (1435-1878), prix de l'Académie des Sciences morales et politiques, La Fayette (1757-1834), et L'abbé de Saint-Pierre, entre classicisme et Lumières, prix de la biographie historique de l'Académie française.
L'académie Royale des Belles-Lettres d'Angers. 1685-1793
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- Nombre de pages480
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,0 cm
- ISBN979-10-97108-98-4
- EAN9791097108984
- Date de parution20/06/2021
- ÉditeurActeurs du savoir (Les)
- PréfacierElisabeth Verry
Résumé
Première académie de France créée après l'Acédémie Française, encore active aujourd'hui avec ses 300 membres, comme son illustre aïeule elle est un creuset de production intellectuelle inscrit sur le territoire régional.
L'éditeur en parle
Ce livre comble un vide : il n'existe aucune histoire de l'Académie royale des Belles Lettres d'Angers créée par lettres patentes en 1685. Elle forme une Compagnie de trente membres – ils ont été, au fil de leur renouvellement, cent-trente-neuf académiciens : issus de l'Eglise, du Présidial, du monde des offices et des échevins, des professeurs de l'Université, des membres de la haute noblesse militaire ou terrienne, ils sont tous hommes de lettres ou de sciences, dont le nombre est augmenté dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par une centaine de membres associés dont le nom contribue à la réputation de l'Académie – Réaumur est le premier d'entre eux, suivi par Voltaire.
Porte-paroles de la fidélité monarchique et du classicisme louisquatorzien dans ses premières années, l'Académie s'ouvre aux Lumières au tournant des années 1750, à la physiocratie et à l'économie rurale après 1760 avec le nouveau Bureau d'Agriculture, et après 1771, sous l'impulsion du comte de Provence, duc apanagé d'Anjou (futur Louis XVIII), aux questions techniques de l'aménagement des campagnes et du commerce.
Entre le mouvement des idées et le bouillonnement électoral du printemps 1789, l'Académie royale est présente aux Etats Généraux dans les trois Ordres par certains de ses membres, bientôt Constituants, et se trouve comme toutes les sociétés savantes, emportée par la radicalisation de l'année 1792, et supprimée par un décret de la Convention en août 1793.
Porte-paroles de la fidélité monarchique et du classicisme louisquatorzien dans ses premières années, l'Académie s'ouvre aux Lumières au tournant des années 1750, à la physiocratie et à l'économie rurale après 1760 avec le nouveau Bureau d'Agriculture, et après 1771, sous l'impulsion du comte de Provence, duc apanagé d'Anjou (futur Louis XVIII), aux questions techniques de l'aménagement des campagnes et du commerce.
Entre le mouvement des idées et le bouillonnement électoral du printemps 1789, l'Académie royale est présente aux Etats Généraux dans les trois Ordres par certains de ses membres, bientôt Constituants, et se trouve comme toutes les sociétés savantes, emportée par la radicalisation de l'année 1792, et supprimée par un décret de la Convention en août 1793.
















