Mon journal porte un libre regard sur la fin du XXe siècle : échappée belle à ma vie et sa matérialité chronophage, main courante de mes pérégrinations.Intime plus que social, il est un ressourcement plus qu'un épanchoir. Il est plus proche du Journal d'un poète de Vigny, de Mon coeur mis à nu de Baudelaire, du Journal de Bloy que des journaux de Stendhal, des frères Goncourt, de Gide ou de Léautaud.
On y trouve des lectures, des analyses, des célébrations, des critiques, des aphorismes, de l'humour, de la poésie, des rêves, des portraits, des voyages hauturiers, et de la jalousie enfin, des blessures, de la prière et de l'amour... Daniel Habrekorn a publié récemment une Histoire du Bataclan (Robert Laffont, 2022) dont il est l'un des copropriétaires. Equipier sur la goélette Farewell qui croise en Méditerranée, il a dirigé les éditions Thot, à l'initiative de la redécouverte d'oeuvres de Villiers de L'Isle-Adam, Huysmans, Bloy...
et de contemporains tels J. Seifert, H. Haddad ou P. Lanne.
Mon journal porte un libre regard sur la fin du XXe siècle : échappée belle à ma vie et sa matérialité chronophage, main courante de mes pérégrinations.Intime plus que social, il est un ressourcement plus qu'un épanchoir. Il est plus proche du Journal d'un poète de Vigny, de Mon coeur mis à nu de Baudelaire, du Journal de Bloy que des journaux de Stendhal, des frères Goncourt, de Gide ou de Léautaud.
On y trouve des lectures, des analyses, des célébrations, des critiques, des aphorismes, de l'humour, de la poésie, des rêves, des portraits, des voyages hauturiers, et de la jalousie enfin, des blessures, de la prière et de l'amour... Daniel Habrekorn a publié récemment une Histoire du Bataclan (Robert Laffont, 2022) dont il est l'un des copropriétaires. Equipier sur la goélette Farewell qui croise en Méditerranée, il a dirigé les éditions Thot, à l'initiative de la redécouverte d'oeuvres de Villiers de L'Isle-Adam, Huysmans, Bloy...
et de contemporains tels J. Seifert, H. Haddad ou P. Lanne.