" Le journal d'Issa, fin calligraphe, articule prose et poésie, s'éclaire des blancs de la page. Ses pinceaux disent sa sensibilité aux premiers matins, à l'avant du temps, au silence. (...) Le haïku est ponctuation de ce temps paradoxal, qui est compté, et qui ne passe guère. Il est enracinement dans ce qui se tient là, quand son père n'est plus. "
" Le journal d'Issa, fin calligraphe, articule prose et poésie, s'éclaire des blancs de la page. Ses pinceaux disent sa sensibilité aux premiers matins, à l'avant du temps, au silence. (...) Le haïku est ponctuation de ce temps paradoxal, qui est compté, et qui ne passe guère. Il est enracinement dans ce qui se tient là, quand son père n'est plus. "