Journal de la Régence et du règne de Louis XV. Tome 6, Janvier - Décembre 1723

Par : Mathieu Marais

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  • Nombre de pages212
  • PrésentationBroché
  • Poids0.26 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-84909-948-3
  • EAN9782849099483
  • Date de parution01/03/2015
  • CollectionSources histoire de France
  • ÉditeurPaléo

Résumé

«Je me suis amusé, ces vacances, à chercher tous les ouvrages de La Fontaine qui ne sont ni fables, ni contes, tant imprimés que manuscrits. J'en ai trouvé beaucoup, et cela m'a donné lieu de composer l'Histoire de sa vie et de ses ouvrages, depuis 1654 qu'il donna la traduction de l'Eunuque de Térence, jusqu'en 1695, date de sa mort. On ne croirait jamais qu'il eût tant travaillé, et qu'il ait eu des correspondances toute sa vie avec tout ce qu'il y a eu de plus illustre et de plus grand dans le royaume par la naissance et par l'esprit.
J'ai trouvé des recueils de poésie, imprimés à Paris en 1671, où il y a des pièces qui sont devenues fort rares, comme le Songe de Vaux, le Différend de Belle-Bouche et de Beaux-Yeux et la comédie de Chimène ; en 1673, son poème de Saint-Male, en 1674 des contes où il y a des stances de Robin et Colin, à la manière d'un très ancien poète qui a fait le Corps des fausses amours, et qu'on ne trouve point ailleurs.
«Je me suis amusé, ces vacances, à chercher tous les ouvrages de La Fontaine qui ne sont ni fables, ni contes, tant imprimés que manuscrits. J'en ai trouvé beaucoup, et cela m'a donné lieu de composer l'Histoire de sa vie et de ses ouvrages, depuis 1654 qu'il donna la traduction de l'Eunuque de Térence, jusqu'en 1695, date de sa mort. On ne croirait jamais qu'il eût tant travaillé, et qu'il ait eu des correspondances toute sa vie avec tout ce qu'il y a eu de plus illustre et de plus grand dans le royaume par la naissance et par l'esprit.
J'ai trouvé des recueils de poésie, imprimés à Paris en 1671, où il y a des pièces qui sont devenues fort rares, comme le Songe de Vaux, le Différend de Belle-Bouche et de Beaux-Yeux et la comédie de Chimène ; en 1673, son poème de Saint-Male, en 1674 des contes où il y a des stances de Robin et Colin, à la manière d'un très ancien poète qui a fait le Corps des fausses amours, et qu'on ne trouve point ailleurs.