Ce journal, d'un certain André Isidore Lefebvre, exhumé d'une bibliothèque privée auvergnate, raconte avec moult détails les sept séjours bélnéaires entre 1868 et 1885 d'un Parisien de la petite bourgeoisie. Cette chronique s'avère un sévère miroir de cette classe sociale qui venait sur la côte imiter les aristocrates et les grands bourgeois.
Ce journal, d'un certain André Isidore Lefebvre, exhumé d'une bibliothèque privée auvergnate, raconte avec moult détails les sept séjours bélnéaires entre 1868 et 1885 d'un Parisien de la petite bourgeoisie. Cette chronique s'avère un sévère miroir de cette classe sociale qui venait sur la côte imiter les aristocrates et les grands bourgeois.