SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Journal d'un courtisan. Tome 26, La paix d'Utrecht
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages276
- PrésentationRelié
- Poids0.348 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,4 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-84909-628-4
- EAN9782849096284
- Date de parution01/06/2011
- CollectionSources histoire de France
- ÉditeurPaléo
Résumé
Vendredi saint 14 avril, à Versailles. - Le roi assista à toutes les dévotions de la journée, et après ténèbres il s'enferma avec le R le Tellier. Il passa ensuite chez madame de Maintenon, et sur les huit heures M. de Torcy lui mena M. le chevalier de Beringhen, fils de M. le Premier, que M. le maréchal d'Huxelles a envoyé pour apporter les signatures de la paix avec l'Angleterre, la Hollandc, le Portugal, la Savoie et l'électeur de Brandebourg, que nous reconnaîtrons présentement pour roi de Prusse.
'Fous ces traités de paix furent signés séparément lundi passé, et le dernier traité ne fut signé qu'à deux heures après minuit. On donne quatre semaines de temps pour les ratifications et on laisse quinze jours à l'empereur après les ratifications pour faire sa paix particulière, après quoi, s'il ne veut point signer la paix, les conquêtes que la France pourrait faire sur les pays qui lui doivent rester ne lui seront point rendues.
'Fous ces traités de paix furent signés séparément lundi passé, et le dernier traité ne fut signé qu'à deux heures après minuit. On donne quatre semaines de temps pour les ratifications et on laisse quinze jours à l'empereur après les ratifications pour faire sa paix particulière, après quoi, s'il ne veut point signer la paix, les conquêtes que la France pourrait faire sur les pays qui lui doivent rester ne lui seront point rendues.


