Journal. Tome 3, Derniers cahiers 1964-1972

Par : Alejandra Pizarnik
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 décembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages368
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.534 kg
  • Dimensions15,1 cm × 22,6 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-35654-134-5
  • EAN9782356541345
  • Date de parution07/05/2026
  • ÉditeurYpsilon Editeur
  • TraducteurClément Bondu

Résumé

Ce troisième et dernier tome du Journal d'Alejandra Pizarnik est peut-être le plus émouvant et le plus fort. Il est à la fois celui de l'écart assumé entre la littérature et la vie, et celui d'un déploiement de la langue, dans une forme d'accomplissement (pourtant rarement vécu comme tel). Se déroulant essentiellement à Buenos Aires, après les quatre années qu'elle a passé à Paris, ce dernier tome du Journal voit Alejandra Pizarnik confrontée aux difficultés de la vie matérielle, vivant d'abord chez ses parents (jusqu'en février 1968), cherchant à gagner sa vie en multipliant les articles et les contributions dans diverses revues latino-américaines.
C'est aussi une période spirituellement intense que traverse l'écrivaine, se confrontant à ses troubles en reprenant une cure psychanalytique, cette fois-ci avec le Docteur Pichon-Rivière, dans l'espoir de "guérir" , "se soigner" . Deuil du père, deuil de sa vie à Paris et des amours et rencontres qu'elle y a connues, désir de sortir du moi qui enferme... des noms de médicaments apparaissent au fil des pages, et l'idée du "désordre mental" contre lequel il faut se battre, tout comme il faut se battre avec la prose et les vers pour espérer dire et faire quelque chose contre la peur, la peur originelle.
Tout cela dessine comme le fil ténu des derniers cahiers du Journal.