Journal. Tome 3, Derniers cahiers 1964-1972

Par : Alejandra Pizarnik
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  • Nombre de pages368
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.534 kg
  • Dimensions15,1 cm × 22,6 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-35654-134-5
  • EAN9782356541345
  • Date de parution07/05/2026
  • ÉditeurYpsilon Editeur
  • TraducteurClément Bondu

Résumé

Ce troisième et dernier tome du Journal d'Alejandra Pizarnik est peut-être le plus émouvant et le plus fort. Il est à la fois celui de l'écart assumé entre la littérature et la vie, et celui d'un déploiement de la langue, dans une forme d'accomplissement (pourtant rarement vécu comme tel). Se déroulant essentiellement à Buenos Aires, après les quatre années qu'elle a passé à Paris, ce dernier tome du Journal voit Alejandra Pizarnik confrontée aux difficultés de la vie matérielle, vivant d'abord chez ses parents (jusqu'en février 1968), cherchant à gagner sa vie en multipliant les articles et les contributions dans diverses revues latino-américaines.
C'est aussi une période spirituellement intense que traverse l'écrivaine, se confrontant à ses troubles en reprenant une cure psychanalytique, cette fois-ci avec le Docteur Pichon-Rivière, dans l'espoir de "guérir" , "se soigner" . Deuil du père, deuil de sa vie à Paris et des amours et rencontres qu'elle y a connues, désir de sortir du moi qui enferme... des noms de médicaments apparaissent au fil des pages, et l'idée du "désordre mental" contre lequel il faut se battre, tout comme il faut se battre avec la prose et les vers pour espérer dire et faire quelque chose contre la peur, la peur originelle.
Tout cela dessine comme le fil ténu des derniers cahiers du Journal.
"Flora Pizarnik (Flora était son vrai prénom, elle adopta "Alejandra" au cours de son adolescence) est née à Avellaneda, dans la banlieue de Buenos Aires, en 1936. Elle est la seconde fille d'un couple d'immigrés juifs, arrivés en Argentine trois ans auparavant en provenance de Rivne (ville qui a été alternativement russe et polonaise). [...] Elle fit ses études à l'Ecole publique mixte d'Avellaneda, pour ensuite commencer et abandonner successivement des études de philosophie, de journalisme, de lettres, et de peinture dans l'atelier de Battle Planas.
En 1955 elle publie son premier livre de poèmes : La terre la plus étrangère, signé "Flora Alejandra Pizarnik", elle le reniera par la suite. A ce premier recueil ont succédé rapidement deux autres : La dernière innocence (1956) et Les aventures perdues (1958). En 1960, elle fait un voyage à Paris, où elle passe quatre années capitales pour sa formation et pour sa vocation." Extrait de la biographie d'Alejandra Pizarnik par César Aira, pour qui "A.P.
n'a pas été seulement une grande poète, elle a été la plus grande, et la dernière." Entre 1964 et 1971, elle publie ses livres les plus importants : Les travaux et les nuits (1965), Extraction de la pierre de folie (1968), La comtesse sanglante (1971), L'enfer musical (1971). Sa mort soudaine, en septembre 1972, met un point final à une oeuvre fulgurante, et à ce Journal qu'elle aura tenu jusqu'au dernier jour.
Oeuvres
Alejandra Pizarnik
Poche
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