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José Ester Borras.... Une vie de combats (1913-1980)
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- Nombre de pages120
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-90530-15-7
- EAN9791090530157
- Date de parution25/05/2018
- CollectionLes cahiers du Coquelicot
- ÉditeurLe Coquelicot Editions
Résumé
José Ester Borras n'était pas un homme extraordinaire. Il n'était pas de ceux dont on fait des héros. Il faisait partie des petits, des sans-grade qui participent à une histoire à l'échelle humaine. Pourtant il traversa des épisodes de la Grande Histoire, celle des livres brochés. Ouvrier tourneur dans l'Espagne des années 1930, à l'annonce de la guerre civile il s'engage dans la colonne Tierra y Libertad.
Il affronte alors troupes franquistes et geôles staliniennes. Contraint de fuir en France où la Seconde guerre mondiale éclate, il choisit la Résistance. Arrêté, il se retrouve à Mauthausen où il participe à la lutte clandestine dans le Comité international. La guerre finie, il aurait pu s'en tenir là. Mais non. Embarqué dans l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), il s'acharne à défendre ceux qui étaient en butte à toutes les persécutions totalitaires, en Espagne comme en URSS.
Or dans les années 1950-1960, dénoncer les camps de concentration soviétiques c'était se retrouver avec des hommes comme A. Camus ou D. Rousset face aux staliniens du PCF. Autre combat. C'était un petit, un "sans-grade" traversant l'histoire qu'il contribua à faire, à sa manière.
Il affronte alors troupes franquistes et geôles staliniennes. Contraint de fuir en France où la Seconde guerre mondiale éclate, il choisit la Résistance. Arrêté, il se retrouve à Mauthausen où il participe à la lutte clandestine dans le Comité international. La guerre finie, il aurait pu s'en tenir là. Mais non. Embarqué dans l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), il s'acharne à défendre ceux qui étaient en butte à toutes les persécutions totalitaires, en Espagne comme en URSS.
Or dans les années 1950-1960, dénoncer les camps de concentration soviétiques c'était se retrouver avec des hommes comme A. Camus ou D. Rousset face aux staliniens du PCF. Autre combat. C'était un petit, un "sans-grade" traversant l'histoire qu'il contribua à faire, à sa manière.


