Jésuites et ouvriers. La mission ouvrière jésuite de 1944 à la fin des années 1990

Par : Noël Barré
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 26 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages447
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.645 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,8 cm
  • ISBN978-2-8111-1121-2
  • EAN9782811111212
  • Date de parution22/04/2014
  • CollectionSignes des Temps
  • ÉditeurKarthala
  • PréfacierTangi Cavalin
  • PostfacierChristoph Theobald

Résumé

En 1944, au nom de la longue tradition missionnaire de la Compagnie de Jésus, établie depuis François Xavier et Ricci, onze jeunes prêtres jésuites envoient une lettre à leur Provincial pour susciter un apostolat ouvrier. Ils veulent participer au renouveau missionnaire, né en France durant la guerre, sous l'impulsion du cardinal Suhard : "Partout on se préoccupe d'un apostolat mieux adapté aux masses ouvrières.
C'était le désir des derniers papes, c'est celui de Pie XII. Les évêques y poussent, et le clergé tant régulier que séculier cherche une formule. De tous côtés "ça bouge"." Entre 1944 et la fin des années 1990, plus de 150 jésuites seront envoyés dans ce secteur sous le nom de Mission ouvrière jésuite (Mosj). Sous des formes variées : prêtres-ouvriers, aumôniers jocistes ou d'action catholique ouvrière, curés ou vicaires en paroisse, éducateurs spécialisés, ces jésuites partageront leurs expériences et confronteront leurs réflexions, entre eux, avec leurs homologues des pays voisins et avec les jésuites d'autres secteurs.
La Lettre des jésuites en mission ouvrière, créée par Jacques Sommet en 1961, témoigne des défis affrontés durant ce demi-siècle : chômage et nouvelles pauvretés, immigration, dialogue interculturel et religieux, déclin des idéologies de gauche et hégémonie du libéralisme, perte d'influence des Eglises et appel à une nouvelle évangélisation. Documents à l'appui, ce livre retrace ainsi 50 ans de mission ouvrière jésuite marquée par la spiritualité ignatienne et ses traditions.

L'éditeur en parle

Collection Signes des temps dirigée par Robert Dumont.
L'auteur, Noël Barré, a été envoyé en mission ouvrière, au Mans, en 1964, durant le concile de Vatican II qui autorisa le retour de prêtres en usine (le 20 octobre 1965). Mgr Chevalier, évêque du Mans, lui permit de s'embaucher dès avril 1965 comme OS dans la métallurgie. Membre de la Mission ouvrière jésuite depuis 1964, il a été délégué du Provincial de France pour l'animation de la Mosj de 1976 à 1982.
Pour écrire ce livre, il a puisé dans ses souvenirs, ses archives et dans des documents qui viennent appuyer son récit. Sa présence depuis 1964 dans la même ville a permis une véritable continuité de ses engagements malgré les profondes mutations de la société et de l'Eglise.