C'est à travers le regard et la vie de la jeune servante, point de lumière du tableau de Martin Drölling, Intérieur de cuisine, que conserve le musée Benoît-De-Puydt à Bailleul, que Françoise Lison-Leroy esquisse la vie romanesque d'une cellule familiale du début du XIXe siècle. À l'image de cette peinture aux couleurs et aux lignes savamment ordonnées, où points de vue des personnages-spectateurs et objets quotidiens entraînent celui qui la regarde par-delà l'instantané d'un intérieur bourgeois, Françoise Lison-leroy saisit la promesse d'un siècle romantique et prête à cette histoire des accents balzaciens où se mêlent chronique sociale, réalisme et sentiments.
C'est à travers le regard et la vie de la jeune servante, point de lumière du tableau de Martin Drölling, Intérieur de cuisine, que conserve le musée Benoît-De-Puydt à Bailleul, que Françoise Lison-Leroy esquisse la vie romanesque d'une cellule familiale du début du XIXe siècle. À l'image de cette peinture aux couleurs et aux lignes savamment ordonnées, où points de vue des personnages-spectateurs et objets quotidiens entraînent celui qui la regarde par-delà l'instantané d'un intérieur bourgeois, Françoise Lison-leroy saisit la promesse d'un siècle romantique et prête à cette histoire des accents balzaciens où se mêlent chronique sociale, réalisme et sentiments.