Féru d'histoire médiévale, François Sarindar-Fontaine a longuement étudié l'histoire du terrible conflit qui opposa, de 1337 à 1453, la France et l'Angleterre, cette guerre de Cent Ans dont émergèrent deux nations en devenir. Il est aussi l'auteur d'une biographie de T.E. Lawrence (Lawrence d'Arabie. Thomas Edward, cet inconnu), parue en 2010.
Jeanne d'Arc. Une mission inachevée
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- Nombre de pages324
- PrésentationBroché
- Poids0.52 kg
- Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-343-05900-6
- EAN9782343059006
- Date de parution01/03/2015
- CollectionChemins de la mémoire
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Jeanne d'Arc, une mission inachevée, c'est l'histoire d'une jeune fille qui se présenta au Dauphin Charles, en 1429, en se disant investie d'un rôle sans précédent, celui de rendre la pleine souveraineté à ce prince, déjà roi mais non encore couronné, sur des territoires que le Valois avait à défendre ou à reconquérir face à l'envahisseur anglais. Sans disposer d'aucun commandement, elle sut, malgré les obstacles dressés sur sa route par les capitaines, entraîner à sa suite les soldats parce qu'elle sentait l'action immédiate pouvoir donner des résultats inespérés sur le plan militaire.
Mais, venue d'une zone, le Barrois mouvant, qui avait eu à souffrir des méfaits de bandes bourguignonnes, elle avait du mal à entendre raison sur le plan politique quand Charles VII manifestait déjà sa volonté d'effacer le souvenir de l'assassinat de Jean Sans Peur, duc de Bourgogne, sur le pont de Montereau, en se réconciliant avec le fils de ce dernier, Philippe le Bon, pour mieux ensuite, toutes forces réunies, chasser les Anglais hors de France.
Le Victorieux perçait déjà sous Charles VII : il savait comment mettre fin aux maux dont souffrait le royaume et il fut bien entouré, une fois débarrassé de son funeste conseiller, La Trémoïlle. Jeanne aurait pu trouver un second souffle et participer à l'oeuvre de reconquête si elle avait su attendre la reprise de la lutte contre les Anglais. Son impatience la conduisit à se faire capturer par les Bourguignons et à être vendue aux Anglais.
On lui donnera l'excuse de sa jeunesse.
Mais, venue d'une zone, le Barrois mouvant, qui avait eu à souffrir des méfaits de bandes bourguignonnes, elle avait du mal à entendre raison sur le plan politique quand Charles VII manifestait déjà sa volonté d'effacer le souvenir de l'assassinat de Jean Sans Peur, duc de Bourgogne, sur le pont de Montereau, en se réconciliant avec le fils de ce dernier, Philippe le Bon, pour mieux ensuite, toutes forces réunies, chasser les Anglais hors de France.
Le Victorieux perçait déjà sous Charles VII : il savait comment mettre fin aux maux dont souffrait le royaume et il fut bien entouré, une fois débarrassé de son funeste conseiller, La Trémoïlle. Jeanne aurait pu trouver un second souffle et participer à l'oeuvre de reconquête si elle avait su attendre la reprise de la lutte contre les Anglais. Son impatience la conduisit à se faire capturer par les Bourguignons et à être vendue aux Anglais.
On lui donnera l'excuse de sa jeunesse.





