SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Jean Sulivan (1913-1980). La marginalité dans la vie et l'oeuvre

Par : Eamon Maher
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages223
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.24 kg
  • Dimensions13,4 cm × 21,4 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-2-296-04713-6
  • EAN9782296047136
  • Date de parution01/03/2008
  • CollectionEspaces littéraires
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Le prêtre-écrivain Jean Sulivan est encore peu connu en France. Pourtant, Jacques Madaule a dit de lui dans Témoignage chrétien du 30 avril 1964 qu'il était " un auteur capable de continuer Bernanos. " A travers l'étude de la marginalité dans la vie et l'oeuvre de Sulivan, l'ouvrage d'Eamon Maher entend mettre en lumière l'originalité d'un parcours et d'une écriture des marges : l'enfance dans une ferme bretonne, le travail de prêtre diocésain à Rennes, les activités culturelles dans la capitale bretonne, et la naissance à la littérature, en marge des courants, roman catholique ou nouveau roman.
La marginalité est la clef qui ouvre le plus d'accès à l'oeuvre de cet écrivain énigmatique et provocateur, qui n'a pas craint de prendre des risques pour atteindre à une vie spirituelle plus intense. La marginalité, d'après Sulivan, n'appauvrit pas les gens mais leur ouvre les yeux. Parmi ses personnages, ceux qui vivent à l'écart de la société sont ceux qui voient le plus clair en eux-mêmes. Son écriture elle-même est une invitation à la renaissance spirituelle : " Je vous invite à porter en vous de grands espaces, à vous sentir, intérieurement en vérité, étrangers, passants, pèlerins, à vous désencombrer de tout ce qui empêche la marche en avant.
"