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Jean Sulivan (1913-1980). La marginalité dans la vie et l'oeuvre
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- Nombre de pages223
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions13,4 cm × 21,4 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-296-04713-6
- EAN9782296047136
- Date de parution01/03/2008
- CollectionEspaces littéraires
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le prêtre-écrivain Jean Sulivan est encore peu connu en France. Pourtant, Jacques Madaule a dit de lui dans Témoignage chrétien du 30 avril 1964 qu'il était " un auteur capable de continuer Bernanos. " A travers l'étude de la marginalité dans la vie et l'oeuvre de Sulivan, l'ouvrage d'Eamon Maher entend mettre en lumière l'originalité d'un parcours et d'une écriture des marges : l'enfance dans une ferme bretonne, le travail de prêtre diocésain à Rennes, les activités culturelles dans la capitale bretonne, et la naissance à la littérature, en marge des courants, roman catholique ou nouveau roman.
La marginalité est la clef qui ouvre le plus d'accès à l'oeuvre de cet écrivain énigmatique et provocateur, qui n'a pas craint de prendre des risques pour atteindre à une vie spirituelle plus intense. La marginalité, d'après Sulivan, n'appauvrit pas les gens mais leur ouvre les yeux. Parmi ses personnages, ceux qui vivent à l'écart de la société sont ceux qui voient le plus clair en eux-mêmes. Son écriture elle-même est une invitation à la renaissance spirituelle : " Je vous invite à porter en vous de grands espaces, à vous sentir, intérieurement en vérité, étrangers, passants, pèlerins, à vous désencombrer de tout ce qui empêche la marche en avant.
"
La marginalité est la clef qui ouvre le plus d'accès à l'oeuvre de cet écrivain énigmatique et provocateur, qui n'a pas craint de prendre des risques pour atteindre à une vie spirituelle plus intense. La marginalité, d'après Sulivan, n'appauvrit pas les gens mais leur ouvre les yeux. Parmi ses personnages, ceux qui vivent à l'écart de la société sont ceux qui voient le plus clair en eux-mêmes. Son écriture elle-même est une invitation à la renaissance spirituelle : " Je vous invite à porter en vous de grands espaces, à vous sentir, intérieurement en vérité, étrangers, passants, pèlerins, à vous désencombrer de tout ce qui empêche la marche en avant.
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