Emmanuelle Bayamack-Tam est née en 1966 à Marseille. Elle vit et enseigne en banlieue parisienne et est membre fondateur de l'association interdisciplinaire Autres et pareils. Si tout n'a pas péri avec mon innocence a reçu le prix du roman Ouest-France, Etonnants Voyageurs 2013 et le Prix Alexandre Vialatte 2013.
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- Nombre de pages432
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.22 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,8 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-07-046970-3
- EAN9782070469703
- Date de parution09/06/2016
- CollectionFolio
- ÉditeurGallimard
Résumé
Un roman comique qui mouline les sujets qui fâchent, le racisme qui a la vie dure, la vieillesse qui est un naufrage, et les familles que l'on hait. Charonne - personnage récurrent des romans de l'auteur - chamboule l'ordre des choses : ce qui est aussi un crime contre l'humanité. Abandonnée deux fois (par ses parents biologiques puis par ses parents adoptifs), grosse, noire (ou perçue comme telle), Charonne va imposer sa vitalité irrépressible et la force agissante de son amour.
D'abord sur Nelly (la grand-mère) qui raconte sa vie in extremis, entre ressassement et déploration. Et aussi sur Gladys (la mère) qui, parce qu'elle cherche à justifier son incapacité à vivre, produit un discours vindicatif et furibond qui tient souvent du délire. Je viens, c'est la proclamation par Charonne de sa volonté de redresser les torts, de parler contre les lois ineptes, de faire passer sur la maison borgne comme un souffle de bienveillance qui en dissiperait la léthargie et les aigreurs.
D'abord sur Nelly (la grand-mère) qui raconte sa vie in extremis, entre ressassement et déploration. Et aussi sur Gladys (la mère) qui, parce qu'elle cherche à justifier son incapacité à vivre, produit un discours vindicatif et furibond qui tient souvent du délire. Je viens, c'est la proclamation par Charonne de sa volonté de redresser les torts, de parler contre les lois ineptes, de faire passer sur la maison borgne comme un souffle de bienveillance qui en dissiperait la léthargie et les aigreurs.
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L'éditeur en parle
Je viens vérifie la grande leçon baudelairienne, à savoir que le monde ne marche que sur le malentendu.











