Né en 1977 en Allemagne, Daniel Schreiber est essayiste, journaliste et critique d'art. Le Dernier Verre. De l'alcool et du bonheur a paru en 2017 aux éditions Autrement.
Je suis né quelque part. Où peut-on se sentir chez soi ?
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- Nombre de pages210
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.212 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-7467-4678-7
- EAN9782746746787
- Date de parution23/01/2019
- ÉditeurAutrement (Editions)
- TraducteurAlexandre Pateau
Résumé
Dans un monde que l'on traverse en quelques heures et où s'expatrier semble si simple, la notion de foyer a-t-elle encore un sens ? Oui, découvre Daniel Schreiber lors d'un long séjour dans l'une des capitales européennes où il a ses habitudes. Une rupture amoureuse qui ravive le sentiment d'un vide ancien le ramène à son enfance dans un village de RDA, où la vie n'était pas tendre pour le petit garçon efféminé qu'il était.
Sur les traces d'une grand-mère haute en couleurs, il se met en quête de ses racines. Cette promenade personnelle, historique et intellectuelle s'interroge avec Arendt sur le sens de la patrie, avec Didier Eribon sur le rapport à son milieu social, avec Maggie Nelson sur la possibilité d'inventer son foyer ou encore avec J. M. Coetzee sur le rôle de l'imagination dans la reconstruction autobiographique.
Loin des lieux communs, cet essai élégant esquisse avec pudeur les contours d'une nouvelle façon d'habiter le monde.
Sur les traces d'une grand-mère haute en couleurs, il se met en quête de ses racines. Cette promenade personnelle, historique et intellectuelle s'interroge avec Arendt sur le sens de la patrie, avec Didier Eribon sur le rapport à son milieu social, avec Maggie Nelson sur la possibilité d'inventer son foyer ou encore avec J. M. Coetzee sur le rôle de l'imagination dans la reconstruction autobiographique.
Loin des lieux communs, cet essai élégant esquisse avec pudeur les contours d'une nouvelle façon d'habiter le monde.
L'éditeur en parle
Dans un monde que l'on traverse en quelques heures et où s'expatrier semble si simple, la notion de foyer a-t-elle encore un sens ? Oui, découvre Daniel Schreiber lors d'un long séjour dans l'une des capitales européennes où il a ses habitudes. Une rupture amoureuse qui ravive le sentiment d'un vide ancien le ramène à son enfance dans un village de RDA, où la vie n'était pas tendre pour le petit garçon efféminé qu'il était.
Sur les traces d'une grand-mère haute en couleurs, il se met en quête de ses racines. Cette promenade personnelle, historique et intellectuelle s'interroge avec Arendt sur le sens de la patrie, avec Didier Eribon sur le rapport à son milieu social, avec Maggie Nelson sur la possibilité d'inventer son foyer ou encore avec J. M. Coetzee sur le rôle de l'imagination dans la reconstruction autobiographique.
Loin des lieux communs, cet essai élégant esquisse avec pudeur les contours d'une nouvelle façon d'habiter le monde.
Sur les traces d'une grand-mère haute en couleurs, il se met en quête de ses racines. Cette promenade personnelle, historique et intellectuelle s'interroge avec Arendt sur le sens de la patrie, avec Didier Eribon sur le rapport à son milieu social, avec Maggie Nelson sur la possibilité d'inventer son foyer ou encore avec J. M. Coetzee sur le rôle de l'imagination dans la reconstruction autobiographique.
Loin des lieux communs, cet essai élégant esquisse avec pudeur les contours d'une nouvelle façon d'habiter le monde.









