Nicolas Doutey est né en 1982. Cofondateur de la revue de création [avant-poste], il conjugue des pratiques d'écrivain, de praticien et de théoricien de la scène. Jour et Je pars deux fois sont les premières pièces publiées de l'auteur. Elles ont fait l'objet à Théâtre Ouvert d'une session de l'Ecole Pratique des Auteurs de Théâtre animée par Alain Françon en 2011 et d'une réalisation pour France Culture par Alexandre Plank et Baptiste Guiton dans le cadre de "La radio sur un plateau" en 2012.
Je pars deux fois. Jour
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- Nombre de pages93
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.155 kg
- Dimensions14,0 cm × 19,3 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-9540595-3-2
- EAN9782954059532
- Date de parution01/02/2013
- CollectionTapuscrit
- ÉditeurThéâtre Ouvert
Résumé
Je pars deux fois - Quelque chose a changé dans la situation remarquent Paul et Pauline mais quoi. C'est peut-être le chien, l'ami européen qu'ils partent chercher, un son ou une séparation. Il faudrait en tout cas réagir dans un endroit précis pour que ce soit bien clair. Jour - Il fait froid dans la luminosité claire des îles du Nord où se baladent Paul, Bodil et Donn, le paysage est bizarre et beau.
Mais il y a cette personne qui tue quelque part, près de la falaise, bien découpée. Ou peut-être qu'il n'y a personne, mais ça fait peur. Dans une langue très précise et sans affects, l'auteur traque l'infra-ordinaire et met en scène des personnages qui tentent, par le langage, de cerner un réel fuyant. Avec humour, il nous amène à une perception différente du quotidien, où l'évidence devient énigmatique, où l'ordinaire prend la couleur de l'abstraction.
Mais il y a cette personne qui tue quelque part, près de la falaise, bien découpée. Ou peut-être qu'il n'y a personne, mais ça fait peur. Dans une langue très précise et sans affects, l'auteur traque l'infra-ordinaire et met en scène des personnages qui tentent, par le langage, de cerner un réel fuyant. Avec humour, il nous amène à une perception différente du quotidien, où l'évidence devient énigmatique, où l'ordinaire prend la couleur de l'abstraction.











